Traîhésplai-Sancièr‘es de surfaCe
79. L’ENCORNET PLASTIQUE :
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Une jupe froufroutante derrière une caboche bossélée.— '
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la longueur et le poids du Big-Big, elles ne sontpas cOnsi—‘
.
dérables mais elles sont là.
° Les deux hélices, l’une à l’avant, l’autre à l’arrière,
,
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nent en sens contraire, à la moindre sollicitation. A cinq
nœuds, elles font un raffût du diable produit par les pales
métalliques qui heurtent l’eau et frottent sur leur axe en
corde à piano. Ce boucan terrible que la surface répércute loin àla ronde compense ce que les Vibrations en basse
fréquence ont de faiblard.
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,
1
,
‘ Ces hélices sortent de l’eau. Elles accrochentla lumière.
Elles lancent des éclairs. De même que la dé00rati0npailletée de certains modèles.
,
'
’
_
° Le principal reste à décrire. N’étant pas complètement
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immergées, ces hélices au dessin étudié envoient sous l’eau
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des centaines de microbulles d’air. Elles se groupent en
un sillage qui imite à s’y méprendre le sillage laissé par
un poisson s’enfuyant & la vue d’un attaquant.
-
tent enbasse fréquence. Eux aussi, invitent les affamés
à mordre et ne lâchent pas leurs proies.
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*
° Lorsqu’ils sont ballottés par les minivagues de la surfaCe,
les Big—Big montrent leurs ancs de couleur.
,
La somme de ces qualités est impressionnante. Le Big—Big
a
des effets à longue portée et d’autres rapprochés.
Il attire et rassemble les poissons qui errent dans les para_
ges : Vibrations à haute fréquence de
bruit des
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