Traînes plaisancières de surface? 27
rigueur, 60/ 160. Nous aurons l’occasion d’examiner cette
question en détail à propos du montage des leurres et des
,
appâts.
,
.
Pour les moulinets à tambour tournant, utiliser à volonté
,
du nylon monofilament ou du dacron tressé. À tort ou à rai50n, j’estime que le dacron tressé ne vaut pas le nylon mono—
filament. À cause de son manque d’élasticité.
,
-
_
_
Rappelons qu’avant de remplir un moulinet avec du nylon,
le centre du tambour est garni avec un matelas de tresse,
ou de laine, afin que les contractions du nylon en cours de
séchage n’aient pas d’effets désastreux sur le nylon lui-même
ou sur la bobine.
2. Appâts et lemes
.
‘
de la traîne en surface
La classification des appâts et des leurres utilisables à la
traîne lourde était simple : d’un côté les appâts naturels,
de l’autre les leurres artificiels.
.
Semblable classification ne peut être reprise pour les appâts
et les leurres de la traîne en surface parce que, en surface,
les appâts et les leurres ne sont pas
tous animés de la même
_
façon. Il paraît en conséquence logique de les classer d’après
leur—mode d’animation et non d’après leur nature.
Appâts et leurres « gambadeurs
»
Pourquoi encore une définition farfelue? ] e n’ai rien trouvé
de mieux pour définir ce type d’appâts et de leurres dont
l’ animation ressortit davantage à la cabriole qu’à la nage.
<< Gambade, dit le Larousse, bond vif où l’on agite les jambes sansart. » L’adjectif « gambadeur >> évoque les bonds
_
'
désordonnés, les ricochets, les éclaboussures et—les sursauts
frénétiques des appâts et des leurres imitant les poissons
paniqués cherchant à échapper à leurs poursuivants.
Les anciens de la marine en bois connaissaient le principe
de la « gambade >>, car ils avaient appris en naviguant à la
voile ce qui se passe à la surface de l’eau quand souffle
la brise.
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,
.
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