Traînes plaisancières— de surface 265
qu’elle déborde en travers du bateau, elle eSt enfoncée dans
un porte-cannes incliné à 45°. Dans ce second cas, il est indispensable de la maintenir solidement à un mètre environ du
porte-cannes, exactement comme les tangons des thoniers
étaient maintenus en place par leurs bras avant” et arrière,
mais il est indispensable aussi de pouvoir la saisir en une
seconde dès qu’un poisson a mordu.
Pendant plusieurs années, je me suis contenté d’une solution paresseuse. Le porte-cannes était boulonné en bas du
roof, à toucher la descente. La canne était maintenue à 45°
par un bout frappé sur la main courante par un nœud de
ris (nœud plat gansé facile à larguer).
Maintenant, j’ai fait un effort. ] e me sers d’un demi-taquet
boulonné dans l’angle supérieur droit du roof. La canne est
simplement posée dans la partie haute du taquet. Ce n’est
ni génial ni élégant, mais << ça » marche et << ça >> sert éven—
tuellement de cabillot pour y passer une longue ligne de
traîne à main (voir illustration 74).
,
Le moulinet
Il forme avec la canne un couple harmonieux. Pas question
de marier la carpe et le lapin. Avec la canne bateau, et la
canne de Surf Casting, un moulinet à tambour fixe est indiqué, à condition qu’il soit à la hauteur de sa mission. Il lui
sera demandé de rentrer à l’arraché, et en vitesse, de longues touées d’un gros nylon, frottant sur la surface de l’eau
et alburdi parfois d’un poisson furieux.
Cela suppose donc une solidité à toute épreuve, une contenance d’au moins 100 mètres de nylon de 70/100 et une
vitesse de récupération élevée. Cela suppose aussi que
la
manivelle soit placée du côté de la bonne main. La mauvaise
main se charge du travail secondaire, tenue de canne et pompage. D’où l’intérêt d’acheter un moulinet droitier—gaucher
_
dont la manivelle se visse à droite ou à gauche.
Enfin, le pick-up n’est pas indispensable. Vu sa vulnéra—
bilité, certains préfèrent le ramassage au doigt qui consiste
à placer le fil dans le galet avant de mouliner.
Chaque fabricant propose un modèle propre
à remplir ce
programme, un modèle qui ressemble tant à ses concurrents
qu’on hésite toujours à faire son choix. Ce n’est pas grave.
qu’elle déborde en travers du bateau, elle eSt enfoncée dans
un porte-cannes incliné à 45°. Dans ce second cas, il est indispensable de la maintenir solidement à un mètre environ du
porte-cannes, exactement comme les tangons des thoniers
étaient maintenus en place par leurs bras avant” et arrière,
mais il est indispensable aussi de pouvoir la saisir en une
seconde dès qu’un poisson a mordu.
Pendant plusieurs années, je me suis contenté d’une solution paresseuse. Le porte-cannes était boulonné en bas du
roof, à toucher la descente. La canne était maintenue à 45°
par un bout frappé sur la main courante par un nœud de
ris (nœud plat gansé facile à larguer).
Maintenant, j’ai fait un effort. ] e me sers d’un demi-taquet
boulonné dans l’angle supérieur droit du roof. La canne est
simplement posée dans la partie haute du taquet. Ce n’est
ni génial ni élégant, mais << ça » marche et << ça >> sert éven—
tuellement de cabillot pour y passer une longue ligne de
traîne à main (voir illustration 74).
,
Le moulinet
Il forme avec la canne un couple harmonieux. Pas question
de marier la carpe et le lapin. Avec la canne bateau, et la
canne de Surf Casting, un moulinet à tambour fixe est indiqué, à condition qu’il soit à la hauteur de sa mission. Il lui
sera demandé de rentrer à l’arraché, et en vitesse, de longues touées d’un gros nylon, frottant sur la surface de l’eau
et alburdi parfois d’un poisson furieux.
Cela suppose donc une solidité à toute épreuve, une contenance d’au moins 100 mètres de nylon de 70/100 et une
vitesse de récupération élevée. Cela suppose aussi que
la
manivelle soit placée du côté de la bonne main. La mauvaise
main se charge du travail secondaire, tenue de canne et pompage. D’où l’intérêt d’acheter un moulinet droitier—gaucher
_
dont la manivelle se visse à droite ou à gauche.
Enfin, le pick-up n’est pas indispensable. Vu sa vulnéra—
bilité, certains préfèrent le ramassage au doigt qui consiste
à placer le fil dans le galet avant de mouliner.
Chaque fabricant propose un modèle propre
à remplir ce
programme, un modèle qui ressemble tant à ses concurrents
qu’on hésite toujours à faire son choix. Ce n’est pas grave.
