Outils de la traîne en surface
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que la traîne en surface les sublime et les magnifie au cen—
tuple. ll n’y a pas de plomb entre le pêcheur et le poisson.
Les adversaires sont en contact direct._
Bref, la traîne en surface aurait tous les avantages si elle
'
apportait autant de beaux poissons que la traîne au fond,
'
si elle permettait en outre, comme la traîne au fond, de péné—
'
trer l’intimité de la mer, et d’essayer de percevoir la confi—
guration des fonds, mais la traîne en surface n’est pas aussi
productrice que la traîne au fond et elle ne permet pas au
pêcheur.de pénétrer les mystères de la mer.
_
Pour moins << profonde >> qu’elle soit, la traîne en surface '
’
n’est cependant pas une traîne « superficielle >>. Elle impli—
que aussi une connaissance intelligente de la mer, des pois_
sons
et des outils de pêche, une connaissance logique et
raisonnée en dehors de laquelle il n’est pas de réussite à
espérer. Pour acquérir cette connaissance, respectons la
même méthode que celle suivie à propos de la traîne au fond.
Elle consiste d’abord à étudier le comportement du poisson
lorsqu’il est ou qu’il monte en surface, à définir ensuite les
caractéristiques des outils adaptés à ce Comportement, à
analyser enfin la pêche traditionnelle de surface par excel—
lence, la pêche au thon, afin de puiser dans ce formidable
,
capital de savoir-faire et de nous en inspirer sans vergogne
pour mettre au point des outils efficaces…
En fin de chapitre, quelques lignes seront consacrées à la
traîne de surface au-dessus de très petits fonds. Elle est spé—
ciale. Elle est passionnante.
_
.
'
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que la traîne en surface les sublime et les magnifie au cen—
tuple. ll n’y a pas de plomb entre le pêcheur et le poisson.
Les adversaires sont en contact direct._
Bref, la traîne en surface aurait tous les avantages si elle
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apportait autant de beaux poissons que la traîne au fond,
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si elle permettait en outre, comme la traîne au fond, de péné—
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trer l’intimité de la mer, et d’essayer de percevoir la confi—
guration des fonds, mais la traîne en surface n’est pas aussi
productrice que la traîne au fond et elle ne permet pas au
pêcheur.de pénétrer les mystères de la mer.
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Pour moins << profonde >> qu’elle soit, la traîne en surface '
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n’est cependant pas une traîne « superficielle >>. Elle impli—
que aussi une connaissance intelligente de la mer, des pois_
sons
et des outils de pêche, une connaissance logique et
raisonnée en dehors de laquelle il n’est pas de réussite à
espérer. Pour acquérir cette connaissance, respectons la
même méthode que celle suivie à propos de la traîne au fond.
Elle consiste d’abord à étudier le comportement du poisson
lorsqu’il est ou qu’il monte en surface, à définir ensuite les
caractéristiques des outils adaptés à ce Comportement, à
analyser enfin la pêche traditionnelle de surface par excel—
lence, la pêche au thon, afin de puiser dans ce formidable
,
capital de savoir-faire et de nous en inspirer sans vergogne
pour mettre au point des outils efficaces…
En fin de chapitre, quelques lignes seront consacrées à la
traîne de surface au-dessus de très petits fonds. Elle est spé—
ciale. Elle est passionnante.
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