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Outils de la traîne au fond
l2 livres et de Farmer avec un nylon de 40/l00. La finesse
est source d’émotions intrinsèquement sportives. À
_
les émotions qu’il souhaite.
Î
Le moulinet? Un tambour tournant, et, de surcroît, un tamf
beur tournant d’excellente qualité. Pour le choix, le rem—
plissage et la manœuvre de ce moulinet, prière de se repor—'
ter à la traîne lourde avec une canne.
_
A
,
5. Àppats et leurres
Les appâts et les leurres de la pêche au treuil se distinguent
par leur dimension, car il est normal d’offrir aux colosses
de la mer des morceaux à la mesure de leur gueule, de leur
appétit et de leurs besoins énergétiques. Dicton : << Gros pois-'
sons, grosses bouchées. >>
D’après les renseignements que j’ai collationnés, il semble
que les poissons morts entiers, mulets, vieilles, tacauds,
maquereauX, donnent ici de bons résultats, de meilleurs résul—
tats que les leurres, même si leur nage est navrante et déri_
soire. Leur sapiditécompense, paraît-il, leur inertie, parce
que les gros poissons des bas—fonds sont placides, gourmands
et peu portés sur les efforts de la chasse. L’explication semble raisonnable.
Les_poissons morts ne sont pas montés directement sur
la ligne, mais sur un bas de ligne de 2 brasses, relié à la
ligne par un émerillon pépère et invisible malgré sa taille,
à cause de l’obscurité qui règne en profondeur. Cet énorme
émerillon est nécessaire pour annuler l’affreux vrillage
engendré par un poisson mort entier. Le diamètre du bas
de ligne
est inférieurd’au moins 10/ 100 au diamètre de la
.
ligne.
,
Le choix en matière de leurres n’est pas très ouvert. Des
cuillers légères d’abord, longues de 15 à 20 centimètres, soit
lisses et brillantes, soit martelées, comme les cuillers légères que nous connaissons déjà, les unes avec un hameçon
simple, les autres avec un hameçon triple. Les cuillers lourdes, de 100 à 500 grammes, sont à prohiber pour des raisons bien connues.
-
Les cuillers légères préconisées ne jouissent pas d’une excel-
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