rv TRAH\Ê
DE GRANBE
%: ] Ë%î ;
'
f
‘
-
AV EC UN
«
rsemr
Dans les fonds supérieurs à, 25 mètres, la caille oula traîne
à la canne sont inutilisables, car, pour balader un leurre dans
ces profondeurs, auniveau des zoostères et
Ï '
il faut tellement lester le corps de ligne qu’il esthorsde
question de le tenir àla main ou de l’enroulersur un moulinet. Comment faire? Quel outil utiliser pour débusquer-dans
leur sombre tanière les magnifiques poissons qui nous;y
narguent‘?
,
.La solution de ce problème est venue des pêcheurs du lac
Léman. Les fonds de ce lac atteignent 80 mètres. Or, en été,
_
les truites désertent la couche supérieure=des eaux, trop
chaude à leur goût, et desCendent au fond chercher les eaux
dont latempérature se maintient entre 4 et 6 °C. Comment
.traîner une fine ligne à truite à une telle profondeur?
Les pêcheurs vaudois ont résolu le problème avec ingénio—
sité. L’astuce qu’ils ont trouvée est digne de M. Colomb,
Christophe, natif de Gênes. « Puisqu’il est impossible, se
.
sont-ils dit, de gréer une ligne capable à la fois de supporter
-
cions l’appareil à plonger et l’appareil à pêcher.— >>
Confrontés au même problème, les pêcheurs plaisanciers du
Nouveau Monde ont plagié la tradition suisse.lls ont imaginé le « treuil >>, moulinet géant, pour monter et descendre
à volonté un plomb de plusieurs kilos sur lequel est fixée
une espèce de pince à linge où est coincée une ligne tradi—
tionnelle. La pince est réglée de telle façon que, lorsqu’un
:
"
poisson mord et tire sur la ligne, celle-ci échappe à la pince
5-ÿ:
,:
Précédent

- 223/383

Suivant