Traînes légères par petits fonds 225
respondant aux besoins du lieu, de s’y tenir et de ne plus
se poser de cas deconscience.
-
ies appâts et les leurres
Les remarques faites pour les appâts et les leurres. du rali—
gner sont valables aussi pour la traîne légère àla canne, avec
toutefois un léger correctif. Dans cette traîne effectuée avec
un matériel plus sophistiqué, les amoureux de quincaillerie
de luxe ont de quoi satisfaire leur passion. ils peuvent laisser libre cours à leur amour de la bimbeloterie et amarrer
au bout de leur ligne — à l’opposé du grand imbécile dont
parlait le poète —
,
d’admirables chefs-d’œuvre de l’indus—
trie halieutique tels que les formidables cuillers à saumon
déjà mentionnées. Leur
large leur assure une pàr—
.
faite sustentation et leur évite de choir au fond malgré un
poids nettement supérieur à celui des cuillers légères.
,
'
Ammatien
'
À la la traîne légère avec une Canne, il est possible de com—
muniquer au leurre des impulsions extraordinairement
amples, fulgurantes, héurtées et contrastées. La canne est
légère et elle est longue. C’est un bras de levier facile à fouet—
ter. La vitesse de récupération d’un gros moulinet à tambour fixe est élevée. Le corps de ligne est fin, 60/ 100, et légèrement lesté. Toutes les conditions sont réunies pour que
le pêcheur soit en mesure de pratiquer une asticotante particulièrement vivante et endiablée, beaucoup plus vivante
et endiablée qu’au raligner et à la traîne lourde. Pourquoi
laisser passer cette occasion? La traîne légère, c’est la dro—
gue des asticoteurs en manque—.
‘
‘
‘ Coups de fouet horizontaux, et violents, dont l’amplitude
est multipliée par la longueur de la canne. Allez—y carré—
ment. Le plomb se dégage du. fond et catapulte le leurre
en avant : une botte secrète pour
leurrer les carnassiers.
9 Après plusieurs coups de fouet, recaler le plomb au fond
en ouvrant le pick—up et en laissant filer le corpS de ligne.
Recommencer les coups de fouet. Des coups de fouet Vi0'
lents. N ’ayez pas peur.
respondant aux besoins du lieu, de s’y tenir et de ne plus
se poser de cas deconscience.
-
ies appâts et les leurres
Les remarques faites pour les appâts et les leurres. du rali—
gner sont valables aussi pour la traîne légère àla canne, avec
toutefois un léger correctif. Dans cette traîne effectuée avec
un matériel plus sophistiqué, les amoureux de quincaillerie
de luxe ont de quoi satisfaire leur passion. ils peuvent laisser libre cours à leur amour de la bimbeloterie et amarrer
au bout de leur ligne — à l’opposé du grand imbécile dont
parlait le poète —
,
d’admirables chefs-d’œuvre de l’indus—
trie halieutique tels que les formidables cuillers à saumon
déjà mentionnées. Leur
large leur assure une pàr—
.
faite sustentation et leur évite de choir au fond malgré un
poids nettement supérieur à celui des cuillers légères.
,
'
Ammatien
'
À la la traîne légère avec une Canne, il est possible de com—
muniquer au leurre des impulsions extraordinairement
amples, fulgurantes, héurtées et contrastées. La canne est
légère et elle est longue. C’est un bras de levier facile à fouet—
ter. La vitesse de récupération d’un gros moulinet à tambour fixe est élevée. Le corps de ligne est fin, 60/ 100, et légèrement lesté. Toutes les conditions sont réunies pour que
le pêcheur soit en mesure de pratiquer une asticotante particulièrement vivante et endiablée, beaucoup plus vivante
et endiablée qu’au raligner et à la traîne lourde. Pourquoi
laisser passer cette occasion? La traîne légère, c’est la dro—
gue des asticoteurs en manque—.
‘
‘
‘ Coups de fouet horizontaux, et violents, dont l’amplitude
est multipliée par la longueur de la canne. Allez—y carré—
ment. Le plomb se dégage du. fond et catapulte le leurre
en avant : une botte secrète pour
leurrer les carnassiers.
9 Après plusieurs coups de fouet, recaler le plomb au fond
en ouvrant le pick—up et en laissant filer le corpS de ligne.
Recommencer les coups de fouet. Des coups de fouet Vi0'
lents. N ’ayez pas peur.
