Traîne lourde avec une canne
201et à la conservation des appâts,- qu’ils seront les adeptes
exclusifs des leurres, mieux encore, qu’ils compléteront
la panoplie des leurres rudimentaires de la caille par des
‘
leurres sophistiqués5 pimpants7 originaux, en harmonie avec
cette mécanique sophistiquée et fascinante qu’est un moulinet à tambour tournant. ils refuseront ainsi la frustration
’
de pêcher avec des leurres banals ou vétustés alors que les
magasins exposent plein de trucs animés
propres a exciter leur convoitise (voir illustration 62). Ces admirables choses offrent l’inconvénient de peser plus lOurd que
‘
les cuillers légères et, en conséquence, d’être plus vulnérables. En contrepartie, elles présentent l’avantage indiscutable7 étant peu employées dans nos eaux; de piquer la curio'
sité des poissons. Et, par-dessus tout, de rendre le pêcheur
heureux. C’est cela le plus important.
*
& liÊanmuvre
»
La traîne lourde avec une canne ne
distingue en rien de
la caille. Dans les deux modes de pêche, l’objectif final est
identique? il s’agit d’animer un leurre au ras du f0nd. Seuls
les outils changent et la manière de s’en servir.
Ëréparation de la canne
’
et moulage de la ligne
° Le moulinet est fixé solidement sur la canne, dans l’ali—
gnement des poulies. L’anneau de serrage
est souqué. Les
pattes de fixation sont scotchées. La pièce de dérivation
est mise en place, puis l’agrafe de pointe. Une fois atta— -
chée au nylon, cette agrafe est immobilisée sur le mouli—
net ou sur le montant d’un anneau à poulie, en attendant
que la ligne soit paréo.
La canne est enfoncée dans un porte-canne
fixe et vertical.
.
Les porte-cannes inclinés ou inclinables à 45° ne sont
d’aucune utilité à la traîne lourde, puisque la canne n’est
jamais tenue en cette position. Un vulgaire tube de plasti—
que ou de métal convient parfaitement
à ce rôle prestigieux
.
Précédent

- 197/383

Suivant