Traîne lourde avec une canne
183
,l ’ai d’abord utilisé une canne de 2 mètres, en fibre de
verre
creuse, dont je me servais pour pêcher à soutenir.
Catastrophe? Elle était beaucoup tropsouple pour supporter le travail de la traîne lourde. Avant même de pren—
dre une sardine,-elle était pliée en deux par le plomb de
.
300 grammes, Par ailleurs, elle était munie de» classiques
anneaux de circulation, sur lesquels le fil frottait à cœur joie
dès que la canne se cintrait, et ce frottement calamiteux
\
s’aj outait au désastreux frottement du fil sur le galet du mou—
linet à tambour fixe dont elle était équipée. le vous le dis :
une catastrophe.
i
5
,
Comme je n’en suis pas à une sottise près, j’ai poursuivi
par une bourde encore plus énorme. ] e possédais une vieille
canne à lancer, en deux brins de 1,50 m. Le premier était
équipé d’une longue et légère poignée de liège. Il ne pesait
.
que 300 grammes. l,50 m et 300 grammes, je me suis dit
dans ma petite tête que je tenais là une canne idéale, courte,
légère, donc efficace et peu fatigante à manœuvrer. le l’ai
'
bidulée avec des anneaux de circulation et une poulie de
tête de scion. Patatrasî L’ensemble s’est révélé inutilisable
parce que trop court et trop rigide, et l’on comprendra bien—
tôt pourquoi. l’avais perdu une canne à langer sans pour
autant acquérir la canne à traîner lourdÀ-otj’avais besoin.
Alors, j’ai fini par faire cepar quoi j’aurais dû commencer
si je n’avais pas la comprenote aussi cagnarde. ] ’ai rééchi. ] ’ai raisonné les caractéristiques de la canne dont j’avais
besoin.
.
Caractéristiques
Elles sont au nombre de quatre
: longueur, légèreté, exibilité et accastillage compatible avec un moulinet à tambour
tournant.
longueur totale de la canne
-
Elle est déterminée en conciliantdeux exigences contradictoires;
La première exigence est que
la canne soit aussi courte que
possible pour ne pas fatiguer indûment le pêcheur lors de
la traîne proprement dite. La canne, en effet, est un levier
183
,l ’ai d’abord utilisé une canne de 2 mètres, en fibre de
verre
creuse, dont je me servais pour pêcher à soutenir.
Catastrophe? Elle était beaucoup tropsouple pour supporter le travail de la traîne lourde. Avant même de pren—
dre une sardine,-elle était pliée en deux par le plomb de
.
300 grammes, Par ailleurs, elle était munie de» classiques
anneaux de circulation, sur lesquels le fil frottait à cœur joie
dès que la canne se cintrait, et ce frottement calamiteux
\
s’aj outait au désastreux frottement du fil sur le galet du mou—
linet à tambour fixe dont elle était équipée. le vous le dis :
une catastrophe.
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Comme je n’en suis pas à une sottise près, j’ai poursuivi
par une bourde encore plus énorme. ] e possédais une vieille
canne à lancer, en deux brins de 1,50 m. Le premier était
équipé d’une longue et légère poignée de liège. Il ne pesait
.
que 300 grammes. l,50 m et 300 grammes, je me suis dit
dans ma petite tête que je tenais là une canne idéale, courte,
légère, donc efficace et peu fatigante à manœuvrer. le l’ai
'
bidulée avec des anneaux de circulation et une poulie de
tête de scion. Patatrasî L’ensemble s’est révélé inutilisable
parce que trop court et trop rigide, et l’on comprendra bien—
tôt pourquoi. l’avais perdu une canne à langer sans pour
autant acquérir la canne à traîner lourdÀ-otj’avais besoin.
Alors, j’ai fini par faire cepar quoi j’aurais dû commencer
si je n’avais pas la comprenote aussi cagnarde. ] ’ai rééchi. ] ’ai raisonné les caractéristiques de la canne dont j’avais
besoin.
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Caractéristiques
Elles sont au nombre de quatre
: longueur, légèreté, exibilité et accastillage compatible avec un moulinet à tambour
tournant.
longueur totale de la canne
-
Elle est déterminée en conciliantdeux exigences contradictoires;
La première exigence est que
la canne soit aussi courte que
possible pour ne pas fatiguer indûment le pêcheur lors de
la traîne proprement dite. La canne, en effet, est un levier
