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Traîne lourde à la main dite caille
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46. LE MOUVEMENT D’ASCENSEUR
1. Le poisson tire de toutes ses forces pour se
2. Le poisson, éreinté, reprend son souffle. Il
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dégager. La ligne se tend. Le plomb s’élève.
se laisse remarquer. Le plomb descend, tire de
.
Ce mouvement vers le haut impose au poistout son poids surla bête, lui fait boire la tasse
son un effort épuisant.
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et la rapproche inexorablement du bateau.
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le pouce et l’index est déterminante — et voluptueuse —
encore faut-il admettre qu’elle serait inopérante si le poisson arrivé à ce stade du combat était toujours en possession
de ses moyens. Jamais on ne pourrait haler àbord, à la main
et avec du 40/100, un bar de 3 kilos, s’il n’avait été au préa—
lable mis K.O. par le plomb.
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Hissage à bord
Pour le hissage à bord du petit poisson, pas de précaution.
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À bord, vite, et sans rouspétance.
En revanche, précautions obligatoires pour le gros poisson:
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l’épuisette du le has-croc).
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Épuisette. Le poisson est amené à deux mètres du bateau. Le
moment est venu de ne pas être manchot. De la main gauche, l’épuisette est enfoncée dans l’eau aux trois quarts de
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son ouverture et environ à un mètre du franc-bord. Du bras
droit, le poisson est tiré dans l’épuisette, la tête en avant,
pour qu’il ne risque pas d’en ressortir d’un coup de queue
(voir illustration 47).
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La vue du filet, du bateau et du pêcheur qui commence à
puer l’arrogance après avoir pué l’inquiétude, effraie le pois—
son, ranime sa fureur et il n’est pas rare d’être forcé, si près
du but de lâcher du nylon, en le freinant bien entendu. Ne
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