Traîne lourde à la main dite caille
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b…æ caudaze
“
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l
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b'
,
/
'
à l’mtérieur du corps
\
;
,
'
déflecteurs stabilisateurs
33. LANÇONARTÏFICÏEL, RED GILL ET RAGLOU
.
@ Corps droit augmentant la portée des vibrations et évitant
_
le vrillage, à condition que l’hameçon ne glisse pas à l’intérieur du thorax et le cintre. Pour éviter cet inconvénient,
entourer la hampe de l’hameçon avec un élastique (voir
illustration 34).
Il y a peu de temps est arrivée sur le marché une nouvelle génération de Raglo‘u, conçue pour donner une nage
encore plus rectiligne. Leur avant est raidi par un supplément de matière et par un long hameçon enfoncé dans un
canal plus étroit. Leur route est stabilisée par une dérive
dorsale. L’hameçon sort par leur dos et croche ainsi moins
souvent. Un plomb sphérique de 5 grammes ajoute à leur
masse (vibrations obligent !) et les fait tomber durant les relâ—
chers à la manière d’un lançon blessé, la-proie préférée de
ces grands feignants que sont les prédateurs (voir illustration 34).
Le lançon artificiel a donné naissance à des poissons dont
l’attrait est également fondé sur les battements causés par
la bavette arrière. Leur prix est intéressant ainsi'que leur
corps compact. Le Minnrow et le Minrag mesurent environ
80 millimètres et coûtent environ le quart d’un Raglou. Ce
sont de << vrais >> poissons par la silhouette. J’incline à penser
qu’ils sont moins pêchants que les grands Raglou
lorsqu’on cherche la grosse bête, et qu’ils sont en revanche
plus pêchants lorsqu’on tombe sur des bancs de fretins
pourchassés.
Le fabricant du Red Gill propose
aussi l’admirable Pilchard,
un gros poisson de 165 millimètres qui godille avec l’entrain
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33. LANÇONARTÏFICÏEL, RED GILL ET RAGLOU
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@ Corps droit augmentant la portée des vibrations et évitant
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le vrillage, à condition que l’hameçon ne glisse pas à l’intérieur du thorax et le cintre. Pour éviter cet inconvénient,
entourer la hampe de l’hameçon avec un élastique (voir
illustration 34).
Il y a peu de temps est arrivée sur le marché une nouvelle génération de Raglo‘u, conçue pour donner une nage
encore plus rectiligne. Leur avant est raidi par un supplément de matière et par un long hameçon enfoncé dans un
canal plus étroit. Leur route est stabilisée par une dérive
dorsale. L’hameçon sort par leur dos et croche ainsi moins
souvent. Un plomb sphérique de 5 grammes ajoute à leur
masse (vibrations obligent !) et les fait tomber durant les relâ—
chers à la manière d’un lançon blessé, la-proie préférée de
ces grands feignants que sont les prédateurs (voir illustration 34).
Le lançon artificiel a donné naissance à des poissons dont
l’attrait est également fondé sur les battements causés par
la bavette arrière. Leur prix est intéressant ainsi'que leur
corps compact. Le Minnrow et le Minrag mesurent environ
80 millimètres et coûtent environ le quart d’un Raglou. Ce
sont de << vrais >> poissons par la silhouette. J’incline à penser
qu’ils sont moins pêchants que les grands Raglou
lorsqu’on cherche la grosse bête, et qu’ils sont en revanche
plus pêchants lorsqu’on tombe sur des bancs de fretins
pourchassés.
Le fabricant du Red Gill propose
aussi l’admirable Pilchard,
un gros poisson de 165 millimètres qui godille avec l’entrain
