70 - MINÉRAUX
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C
ES MINÊRAUX contiennent des élé—
une séquence déterminée, entremêlëe
Ÿïî‘:
ments dits halogènes : chlore,
de roches tels le maerl, l’argile ou le
brome, uor, iode. Ils sont communs
calcaire.
dans nombre de milieux géologiques.
———-———
,
Certains, tels que
la halite, s’obsewent
D’autres halogenures, telle la onte,
dans les séquences évaporitiques, cou—
s’observent dans les lons hydrother—
ches alternantes de roches sédimen—
maux. Ils sont souvent assez mous, pré—
taires contenant diverses évaporites
sentant un système cristallin cub1que
(gypse, halite, roche de potasse) dans
et de pords spec1que faible.
HAUTE
,
«.
-
Les cristaux, de forme cubique, montrent sou—
vent des faces concaves. Ils sont appelés cristaux
—
en trémie. Exceptionnellement, la halite
forme des cristaux octaédriques. Les autres
faciès sont massifs, granulaires ou compacts.
_
Le minéral présentant un faciès compact est
_
_
__
‘
,
connu sous le nom de pierre de sel. Il peut
»
"
être blanc, incolore, orange, jaune, rougeâtre,
,.
bleu, pourpre et noir. Trace toujours blanche.
.
,
,
Minéral transparent à translucide avec un
éclat vitreux.
' FORMATION Il s’agit d’un minéral évaporitique,
formé par précipitation lorsque l’eau de lacs
_
.
‘
salés ou de lagunes s’évapore. Elle s’associe à
,,
-
cristaux rnaclês
d’autres minéraux évaporitiques tels que la
EN TREWE
de forme cubique
sylvite, le gypse,
la dolomite et l’anhydrite.
'
° TESTS Peut être soumise à divers tests
simples. Son goût est salé. Elle
plans de clivage
est rapidement soluble dans
cubique
l’eau froide; si ces solu—
a éclat
tions sont mises à
vitreux
sécher, de petits cris—
taux en trémie se for—
ment par précipitation.
La halite est grasse au
toucher. Elle colore la
amme de jaune. Elle '
peut contenir des
impuretés entraînant une
_
uorescence verte, orange
ou rougeâtre.
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H
TE
transparence
ORANGE
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notable sur les
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CUBIQUE
fracture inégale
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…
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PS 23—22
Clivag" Cübiquë
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