56
-
La pollution des milieux aquatiques
Effets écologiques : stimulent la ore aquatique ; avec l'am—
monium, c'est la forme d'azote la plus utilisée par les végétaux,
'
'
qui peuvent toutefois utiliser également les nitrites, l‘azote
organique ( Ulva, Enteromorpha), voire l‘azote gazeux (algues
'.
bleues). Cette dernière possibilité fait que l‘azote n‘est pas dans
=
l'eau un vrai facteur limitant de l‘eutrophisation.
A.E.P. : chez les nourrissons, la réduction en nitrites peut
provoquer une méthémoglobinémie (inaptitude du sang à trans—
pOrter-l‘oxygène).
’
=
_
*
‘.
'
Pouvoir cancérigènediscuté.
'
Limité en ressources à 50 mg/l NO3“ pour
les eaux superfi—
cielles et à 100 mg/l
pour les autres eaux, en distribution
à 50 mg/l NO3“ — décret du 3 janvier 1989 modifié.
Les teneurs en nitrates des eaux SOuterraines sont de nos
jours souvent problématiques pour l‘utilisation en AEP.
Limites de rejet des composés azote's
en rejets urbains :
'
Circulaire du 4 novembre 1980 :
°
Azote Kjeldahl (NK) = azote organique + azote ammoniacal
_
Niveau NK1 = 50 mg/l d'N sur 2 h _ 40 mg/l sur 24 h
_
Niveau NK2 : 15 mg/l d‘N sur 2 h - 10 mg/l sur 24 h -
*?
_
Niveau NK3 : 5 mg/l d‘N sur 2 h.
°
Azote global (NGL) = Azote Kjeldahl + nitrates et nitrites
—
Niveau NGL1 = 25 mg/l d'N sur 2 h — 20 mg/l sur 24 h
—
Niveau NGL2 : 10 mg/l d'N sur 2 h.
Directive européenne du 21 mai 1991 — zones sensibles :
15 mg/l d‘N global (sur 24h) ou 10 mg/l pour les stations >
1000.000 th.
_;
en rejets industriels : 30 mg/l (cas général) — arrêté du 1er
mars 1993.
2.2.10 Les phosphates (P043_ ou PZO5)
Origine :
.
—
naturelle : phosphates calciques
—
contamination fécale
_
—
détergents
-
La pollution des milieux aquatiques
Effets écologiques : stimulent la ore aquatique ; avec l'am—
monium, c'est la forme d'azote la plus utilisée par les végétaux,
'
'
qui peuvent toutefois utiliser également les nitrites, l‘azote
organique ( Ulva, Enteromorpha), voire l‘azote gazeux (algues
'.
bleues). Cette dernière possibilité fait que l‘azote n‘est pas dans
=
l'eau un vrai facteur limitant de l‘eutrophisation.
A.E.P. : chez les nourrissons, la réduction en nitrites peut
provoquer une méthémoglobinémie (inaptitude du sang à trans—
pOrter-l‘oxygène).
’
=
_
*
‘.
'
Pouvoir cancérigènediscuté.
'
Limité en ressources à 50 mg/l NO3“ pour
les eaux superfi—
cielles et à 100 mg/l
pour les autres eaux, en distribution
à 50 mg/l NO3“ — décret du 3 janvier 1989 modifié.
Les teneurs en nitrates des eaux SOuterraines sont de nos
jours souvent problématiques pour l‘utilisation en AEP.
Limites de rejet des composés azote's
en rejets urbains :
'
Circulaire du 4 novembre 1980 :
°
Azote Kjeldahl (NK) = azote organique + azote ammoniacal
_
Niveau NK1 = 50 mg/l d'N sur 2 h _ 40 mg/l sur 24 h
_
Niveau NK2 : 15 mg/l d‘N sur 2 h - 10 mg/l sur 24 h -
*?
_
Niveau NK3 : 5 mg/l d‘N sur 2 h.
°
Azote global (NGL) = Azote Kjeldahl + nitrates et nitrites
—
Niveau NGL1 = 25 mg/l d'N sur 2 h — 20 mg/l sur 24 h
—
Niveau NGL2 : 10 mg/l d'N sur 2 h.
Directive européenne du 21 mai 1991 — zones sensibles :
15 mg/l d‘N global (sur 24h) ou 10 mg/l pour les stations >
1000.000 th.
_;
en rejets industriels : 30 mg/l (cas général) — arrêté du 1er
mars 1993.
2.2.10 Les phosphates (P043_ ou PZO5)
Origine :
.
—
naturelle : phosphates calciques
—
contamination fécale
_
—
détergents
