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«
La pollution des milieux
En milieu marin, la minéralisaüon est de»type chloruré sodique.;;
:
On parle de salinité, en g/l ou %0.
La salinité varie suivant les mers (mer Caspienne … 14
'
mer Morte « 300 %o) et avec la profondeur (densité);
Les milieux s’aumâtres (étangs littoraux, estuaires) sont
caractérisés par une salinité naturellement variable.
'
2.1.4
La turbidité et les matières en suspension
La turbidité est inversement proportionnelle à la transpa—
_
rence
de l‘eau}
,
.
.
,
,
Elk:
…
_…
——jë6it
hauteur d'eau à travers laquelle
/ on-ne distingue plus un objet (disque de Secchi, fil de pla—
'
__
tinêg. .)
alors exprimée en mètres ;/…»'“'““““
/”‘
'
=”soit"é‘l‘ëïz‘îiÏôiäüëiët"'(ñëlîëlôfñéÏrie) par comparaison
avec une gamme de solution de référence (silice, mastic, forma-É
zine…)
elle est alors exprimée en mg/l de silice, de mastic...
ou en unités (NTU, Nephelometric Turbidity Unit, ou ITU,
-_ou FTU, F0rmaaine-).
,
'
‘
.
La
les matières en suspension de
l‘eau (MES)
,
,
__
…
_/
sont mesurables par filtration (ou centrifugation)
et pesée du filtrat après séchage à 105 °C — Norme AFNOR T
90 105 — (en mg/l).
Elles sont estimables par détermination des matières décan—
tables, après 2 h au fond d‘un cône de décantation ou tube de
Imhoff (en cm3/l).
Une turbidité forte, si elle est souvent signe de pollution,
peut également être naturelle (crues des rivières, développe—
ments planctoniques, sable.
.
.).
La turbidité a un rôle écologique complexe :
—
baisse de la lumière,
—
pouvoir adsorbant,
—
abrasion et sédimentation.
En AEP, la turbidité‘ peut être l'indicateur d'une insuffisance
au niveau du traitement ou d‘un ennui de distribution (dépôts
remis en suspension).
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La pollution des milieux
En milieu marin, la minéralisaüon est de»type chloruré sodique.;;
:
On parle de salinité, en g/l ou %0.
La salinité varie suivant les mers (mer Caspienne … 14
'
mer Morte « 300 %o) et avec la profondeur (densité);
Les milieux s’aumâtres (étangs littoraux, estuaires) sont
caractérisés par une salinité naturellement variable.
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2.1.4
La turbidité et les matières en suspension
La turbidité est inversement proportionnelle à la transpa—
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avec une gamme de solution de référence (silice, mastic, forma-É
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elle est alors exprimée en mg/l de silice, de mastic...
ou en unités (NTU, Nephelometric Turbidity Unit, ou ITU,
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et pesée du filtrat après séchage à 105 °C — Norme AFNOR T
90 105 — (en mg/l).
Elles sont estimables par détermination des matières décan—
tables, après 2 h au fond d‘un cône de décantation ou tube de
Imhoff (en cm3/l).
Une turbidité forte, si elle est souvent signe de pollution,
peut également être naturelle (crues des rivières, développe—
ments planctoniques, sable.
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La turbidité a un rôle écologique complexe :
—
baisse de la lumière,
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En AEP, la turbidité‘ peut être l'indicateur d'une insuffisance
au niveau du traitement ou d‘un ennui de distribution (dépôts
remis en suspension).
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