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32
_
La pollution des
J
I. 7.1
Les tests biologiques ou bioessais
-
,
Ce sont des tests de laboratoire comparables aux tests utili‘
sés en toxicologie médicale.
_
-
Le nombre de tests. différents a tendance àaugmenter actuel—
-
1
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Le teSt idéal est simple, rapide, sensible; reproductible et
représentatif. Comme il n‘existe pas, il peut être intéressant
‘ ÊÇÏ
d‘associer plusieurs tests.
Comme en toxicologie médicale, on retrouve des tests létaux
(toxicité aiguë), sublétaux (variations d'activité sous l‘action d‘un
.
toxique) et chroniques (bioaccumulation, mutagénicité. . .).
Les principaux tests utilisés actuellement sont :
1.7.1—=.1 Tests létaux
_
_
°
le test 'daPhnie's, déjà décrit, qui est le plus utilisé, notamment
dans le calcul de toxicité des efuents industriels pris en
compte par les agences de l‘eau.
Il fait l'objet d‘une norme française (NF T 90 301).
°
les tests poissons, portant sur la mortalité de jeunes poissons
(3 à 6. cm) exposés pendant 24 à 96 h.
_
On utilise en principe
dix poissons par c0ncentration testée et
on détermine la CL 50. Les espèces les plus utilisées sont :
—
le poisson zèbre Brachydànio
(norme NF T 90 303) ;
—
la truite arc en cie1 Oncorhycus mykiss (norme NF T 90
305) ;
—
un vairon Pimephales promelas ;
'
—
le loup
'— ou bar — en eau salée Dicentrarchus labrax
(norme NF T 90 307) ;
@
les tests sur BraChionus ; ce rotifère a pour avantage de présenter des formes enkystées conservables pendant six mois à
un
an, ce qui évite d‘avoir
à les cultiver en permanence.
L‘essai est de type CL 50—24h. On trouve ce test sous forme
de kit d‘analyse (ROTOKIT) ;
°
les tests sur Artemia salina (eau marine) ; ce petit crustacé
très fréquent en milieu lagunaire présente lui aussi des
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