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La
Ceci amènezdeuxremarques:-.
.»
'
—
du taux— de croissa‘nce—‘unifonne n‘est pas—toujours vérifiée“; ainsi, dans …un‘*lac demontagne; le
a une biomasse inférieure à celle du zooplancton, mais une
viteSse‘_ de renouvellemth beaucoup plus "élevée ;
—
—
nos habitudes alimentaires font que nous
des poissons carnivores de_rangélevé(superprédateurs), ce qui
au
de vue du rendement _énergétique—revientà manger des
lions et des tigres ! Sans doute
préoccupant est le fait que
'
ce sont dans ces maillons élevés de la chaîne alimentaire que se
concentrent certains micropolluants (bioaccumulation).
1.6.2 Répartition des êtres vivants aquatiques
Les êtres aquatiques Se répartissent—“dans le milieu suivant
trois grandes catégories :
»
—
le benthcs, qui..vit en liaison avec le fond (sédiments,
substrats durs) ;
'
.
—
le plancton, qui estinféodé à une masse d'eau ;
?
.
—
le necton, qui" Vit en pleine eau comme le plancton mais
Î _'
qui s‘y déplace activement (poissons—, céphalopodes. . .).
1.6.3
Relation entre les êtres vivants et le milieu
1.6.3.1 Facteurs abiotigues
Chaque espèce est sensible aux différents facteurs .abiotiques : température, salinité, lumière, turbidité, oxygène dis—
sous, courants...
.
Pour chaque facteur abiotique, chaque espèce a, en général,
un seuil de tolérance minimum et maximum. L'écart entre le
'
minimum et le maximum est la valence écologique :
.
Seuil
Tolérance
compatibilité
Tolérance
Seuil
minimum ‘
|
_
|
imaximum
op’umum
.
Si la valence est importante, l‘organisme est dit euryèce ; si
la valence est étroite, l'organisme est dit sténoêce.
Par exemple, pour la température :
-
grenouille
l à 30°
eurytherme
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