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,
La pollution des milieux aquatiques
.
uninsecticide(TDE) répandu à des doses de 0,02 ppm s‘est
retrouvé concentré à 2500 ppm dans les graisses dïoiseaux
-
(grèbes) dont il a provoqué la quasi—disparition.
1.5.2— E&Ses .ç{e lamesure de la toxicité
_
_
Les mesuresdé toxicité aiguë sont les plus courantes.
…
En toxicologie médicale, on utile la noti0n de dose toxique.
; ?
On calcule en particulier la DL 50 (dose létale qui tue 50 % de
la population).
.
‘
Dans les milieux aquatiques,
cette notion n‘est pas utilisable
!
eton préfère céllé‘de concentration toxique : CL 50.
Il faut
de la relation entre la concentration et le
temps
contact.
_
.
_
…
Dans les tests\de toxicité sur l‘eau, on recherche parfois une
inhibiti0n de la mobilité et non un effet létal difficile à mesurer.
Le test daphnies, tres pratiqué en FRANCE mesure par
exemple la concentration
50 % de la population
de ces petits crustacés en 24 h. = Cl 50,—2_4h.
;Sur le test MICROTOX, plus
et automatisé, on
recherche la concentration qui diminue
moitié l'intensité
,
lumineuse émise par des bactéries marines luminescentes
(Photobacterium phosphoreuin) ; on parle alors de CE 50
(concentration efficace)…
"
_
Pour ces deux tests, on a l'habitude d'exprimer‘les résultats
en equitox, qui est l'inverse de la concentration toxique ; ainsi,
plus une solution est toxique, plus la Concentration tOXique est
faible et plus le nombred‘equitox est élevé.
_
On cherche parfois à déterminer également la concentration
sans effet observé ( CSEO). ._
.
‘
Il existe de (trop) nombreux tests de toxicité aiguë et subai—
guë, qui'seront évoqués plus loin, S'adressant à un matériel bio—
logique, ces test ne peuvent avoir la précision et la reproducti—
bilité d‘une analyse chimique. Il convient à ce titre de remarquer
l'importance de disposer de modes opératoires normalisés.
Les mesures de toxicité chronique et de bioaccumulation
sont beaucoup plus difficiles, puisqu'elles nécessitent des
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