La pollution des milieux aquatiques
;197
Les principales utilisations par l‘homme sont :“ '
“
’
ï
'
-‘
ï
—
les transp0rts maritimes
‘
»
-
«
—
le tourisme (baignade, navigation de plaisance)
“
'
l‘exploitation pétrolière offshore
__
_
_
Des activités nouvelles semblent se
—
exploitation des ressources minières profondes (nodules
polymétalique) ;
.
'
—
aquaculture.
'
‘
La mer est enfin l‘exùtoire de la majorité des cours d‘eau
(euves) et donc des résidus de l'activité humaine. On a parfois
pour cela considéré la mer comme une "poubelle" ou plus exactement une décharge.
4.4.2
La pollution de la mer existe-ï—elle ? '
La question, bien qu'abrupte voire provocante, est intéres—
sante.
_
En effet, chacun a en tête le drame de MINAMATA et l‘in—
toxication par le mercure d‘une population de pêcheur japonais
(45 morts).
—.
Faisons toutefois un petit calcul par l‘absurde ? si l'on sup—
pose que l‘ensemble des rejets de mercure de la civilisation
technologique (évalués à 10000 t/an) s'accumulaient dans l‘eau
de mer, compte tenu du volume des mers et océans ( l 300 mil—
lions de km3), la concentration naturelle du mercure dans l‘eau
de mer étant de 0,03
on
atteindrait une concentration
moyenne de lug/l (norme de potabilité) après quelque cent
vingt mille ans !
On peut donc se poser la question de l'impact de l‘activité
humaine devant l'immensité de la mer.
En fait, il faut noter que les zones de la mer les plus intéres—
santes pour l‘homme sont limitées :
—
au littoral en ce qui concerne le tourisme.
—
au milieu côtier (= province néritique) et aux grands cou—
rants en ce qui concerne la pêche.
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Les principales utilisations par l‘homme sont :“ '
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les transp0rts maritimes
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le tourisme (baignade, navigation de plaisance)
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l‘exploitation pétrolière offshore
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Des activités nouvelles semblent se
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exploitation des ressources minières profondes (nodules
polymétalique) ;
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aquaculture.
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La mer est enfin l‘exùtoire de la majorité des cours d‘eau
(euves) et donc des résidus de l'activité humaine. On a parfois
pour cela considéré la mer comme une "poubelle" ou plus exactement une décharge.
4.4.2
La pollution de la mer existe-ï—elle ? '
La question, bien qu'abrupte voire provocante, est intéres—
sante.
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En effet, chacun a en tête le drame de MINAMATA et l‘in—
toxication par le mercure d‘une population de pêcheur japonais
(45 morts).
—.
Faisons toutefois un petit calcul par l‘absurde ? si l'on sup—
pose que l‘ensemble des rejets de mercure de la civilisation
technologique (évalués à 10000 t/an) s'accumulaient dans l‘eau
de mer, compte tenu du volume des mers et océans ( l 300 mil—
lions de km3), la concentration naturelle du mercure dans l‘eau
de mer étant de 0,03
on
atteindrait une concentration
moyenne de lug/l (norme de potabilité) après quelque cent
vingt mille ans !
On peut donc se poser la question de l'impact de l‘activité
humaine devant l'immensité de la mer.
En fait, il faut noter que les zones de la mer les plus intéres—
santes pour l‘homme sont limitées :
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au littoral en ce qui concerne le tourisme.
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au milieu côtier (= province néritique) et aux grands cou—
rants en ce qui concerne la pêche.
