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MONACO
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La principauté de Monaco est pour chaque citoyen synonyme de richesse et de luxe. Pour l'amoureux de la mer,
c'est le pays du mythique Musée océanographique et des exploits de l‘homme au bonnet rouge. Pour le plongeur,
c'est la source, avérée ou non, de la « peste verte >>, la dénommée Caulerpa taxifolia. Alors, existe—H] autre chose à
voir à Monaco ? Eh oui !
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ll est vrai que la Principauté a dû, pour se développer, gagner sur la mer, entraînant ainsi une altération de la
bande littorale. il n'en demeure pas
ses fonds marins abritent une faune et une flore de qualité. Les pouvoirs publics ont décidé en 1976 la création de zones marines privilégiées, constituant ainsi des réserves naturelles
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où la faune et la flore sous-marines auraient la possibilité de se régénérer Une première zone de 50 hectares a vu
ainsi le jour. L’aménagement de ces fonds par plus de 500 tonnes de récifs artificiels a favorisé la stabilisation de
certains poissons, notamment ceux de roche (rascasses, labres, girelles...).
En 1986, la Principauté décide de reprendre les recommandations du Conseil général des Pêches pour la
Méditerranée qui annonçait le dépérissement du corail rouge pour protéger unnouveau secteur de son littoral, a
savoir une zone marine à l'est du port de la Condamine, unique zone à coralligène de la Principauté. La Société de
protection de la nature de la Principauté coordonne les études qui y ont lieu et assure la surveillance de la zone où
les activités nautiques sont réglementées. Renseignez—vous avant d’y aller.
Le corail rouge
Contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, le corail rouge est un cnidaire assez éloigné des coraux tro—
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picaux formateurs de récifs. C‘est en réalité une gorgone dont le squelette, au lieu d'être ligneux, est calcaire. On retrouve donc le même type d'organisation biologique constituée par des polypes, nourriciers et reproducteurs, reliés par une
sorte de << peau >> commune. Ainsi, le feutrage blanc est constitué par les polypes déployés à la recherche des particules
nourricières.
Le corail est exploité par des professionnels. Il est toujours utilisé en bijouterie. Mis à part ce cas, son ramassage est
interdit.
Replanter le corail
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Le corail a pour prédilection les zones obscures (grottes, tombants abrités de la lumière artificielle). Afin de mieux
comprendre l'écologie de cet organisme, des sites artificiels particuliers ont été créés. Il s'agit en fait de récifs artificiels
destinés à servir de modules expérimentaux pour les chercheurs, d'un volume de près de 14 mètres cubes dans lesquels
des pousses de corail ont été transplantées avec, comme ciment, de la colle dentaire !
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