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LES CLES DU MONDE
SOUS—MARIN
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Le paysage dans lequel évolue le
: des ruses de Sl°"x
plongeur €5t composé du milieu phY'
Le plongeur en scaphandre est désavantage par rapport à l'apnéiste car il peut
sique, en quelque sorte le
rnoinsprétendreà une approche silencieuse. Pourtant, il peut sensiblement amé—
<< décor », et d'animaux et
liorer son approche en adaptant certaines ruses de Sioux auxquelles sont
végétaux xés sur ces sup—
rompus les habitués du tuba, comme par exemple l'agechon.
ports ou intimement liés
_
l'on surprend un
banc de poissons ou un individu isolé, ne
à eux, en quelque sorte
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pass
en approcher en ligne drorte, mars
itineraire
de……»
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ne en explortant au mieux le milieu .- progressron en sauts de puce
les « acteurs »' La par'
sous couvert des roches. déplacement au ras de l'herbier ou du pla»
tie vivante subit l'in:
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rocheux.
fluence de facteurs
1
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-
Choisir un « poste » permettant un bon camouflage ; faille
écologiques qui, en
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à l'abri d’un tombant, dépression entre deux « patates >> de coral—
favorisant ou en empê‘
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ligène, «immersion » dans l'herbier de posidonies, abri derrière un
chant l’installation de
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paravent de gorgones.
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Le porsson, meme curieux, n'apprectant pas les mouvements
certaines especes, contr1—
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brusques et les bruits inhabituels, il faut rester le plus immobile posbuent à modeler le paysage.
sible. Attention aux déplacements verticaux incontrôlés et aux chocs des
Ces UHÎÎéS paysagères sont parfois
palmes ou de l‘équipement sur la roche.
'
appelées par les scientiques des éco—
Le gros handicap restant le bruit et les bulles du détendeur, il est possible
systèmes.
de réduire le rythme respiratoire et donc d'être momentanément plus discret.
Des relations complexes unissent
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les organismes de chaque écosystème,
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relations dont beaucoup dépendent de
la nourriture. Ce sont les apports ter—
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restres et l‘énergie lumineuse QUÏ four—
des milieux particuliers, riches en
les espèces
présentes sur ce milieu
nissent principalement les premiers
trous, cavités et recoins, dans lesquels
instable devant s'y ancrer profondé—
éléments de la chaîne alimentaire.
de nombreux poissons trouvent refuge
ment ou solidement. A quelques excepl’importance de ces deux facteurs sur
ou viennent s’alimenter. En revanche,
tions près (comme le cérianthe), ces
l'aspect d'un paysage
!
la vie fixée a du mal à s’y installer. A
organismes échappent à l'oeil du plon—
'
faible profondeur, en effet, les vagues et
geur. Et ceux qui restent visibles ont
‘
la houle font durement sentir leurs
développé
d'étonnantes
capacités
LES PAYSAGES SOUS"MARINS
effets ; les organismes dressés, casmimétiques (c‘est le cas des poissons
sants ou fragiles n'y résistent pas. Les
plats), ou bien de curieuses caractéris—
Les petits fonds rocheux
formes encroûtantes sont par contre
tiques (les yeux de ces mêmes poissons
privilégiées.
plats ont « migré » du même côté).
Souvent
théâtre
des
premières
‘
découvertes sous—marines, ces milieux
Les fonds de sable
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existent pratiquement partout où le lit_
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fixés,
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