.
13
%
.
-
»
..
'/
.
»
,.
;:
=.
'
‘
‘
*
-—
-*?5':"ÆÏ'—
,
,
._
à.
‘
'
-,°<
;
.*»3:£’
.
,.
«
'
'
_." fax.—r
._= ’—
'
*'-':_» ;
b,.‘.—
.
.
__
.
'
»
,,
”
‘
,.
'_
»3v.
*
—'äë.'î ‘.ä*-:
-
‘
.
»«_—*::
.
7
‘
,' .'
"
t:“—«<“
.
’
"
-.'=‘î
_.3; '
"
»
;
l":':'
_
-
'
n‘-" -
ç“.‘*;
.
,;.';:»‘2—£;.
.
'—
:
.-'
.
'
"“
'
.
.".':—.-'--:.fÿ__
5î'-—‘"°"
.
:“îi'
-:
'
.
-
»
‘
'
.Î-—Î:£
”.äz
,
.
._.
;'-'_=‘i£x‘s
-
_
.
_
__.._,
_;
'.
»
:=:. .-::,…,
"
‘
.:.—.*
——:- ar: --.
.
—
__.:.' ,..'<
.‘ˑΑ“5
._
_
_
_
_' -—.
…"
'
'
.
'
.9.»‘.".:-'
.:'—.—2”
*
‘
_.
—
:_. .
â'
_
“_
_
'ïüâ‘
'
.“
___...j;
"
—
,
_“ï“ 5112
’
:——=
'
î
:
'
‘
.
-‘
’f’i
-’
:
=
.
-.
.
-
.—
: *. -*-r—Ç: ‘.î;.ï»ïsf”îâzfiî"äîæ æ_:.-:5.;ç .—;_;,—:_:—.—.- ‘:…e=
—.
,
,
*: :
=
&:
.
*
»*â"
.:.
.:
‘--:j.--. “.::
_
.
_:.»--.
.
,…
-.
—'
:
s_4x
.. : .::—w:
:;
'
.—.' $“.” —':'
'
.,
.
.—- .
‘-î,'._i—:ê
'..‘:.-.-Z-z—
.
_
"-“‘.-‘ '"
»: & .$=’°
Trottoirà Litñ0phyllum (Port-Cros) '
LA ROCHE LITTORALE
médiolittorale), sur
peu pro—.
rosâtres, à l'aspect très.contourné. Il
ENTRE 0 ET
fondes où la vie a su composer avec les
s‘agitd’une autre algue (Lith0pñyllum tor—
3 MÉTRES
vagues et la houle, sur les enrochetuosum), calcaire cette fois, qui, dans
ments artificiels que l’homme a immer—
certaines.cdnditions d’exposition, peut
gés. Palmes, masque et tuba suffisent
former de véritables surplombs attei—
Tout commence là, dans les pre—
pour découvrir toute une faune et une
gnant presque 1 mètre et appelés « trot—
miers mètres SOUS la surface : dans la
flore déjà riches. Sans être un chamtoirs >>. Ces formations, qui rappellent
zone battue parles vagues (c’estla zone
pion de l’apnée!
'
le ’coralligène se développant à forte
_
.
profondeur, jouent un rôle écologique
PRES DE LA SURFACE
important en abritant en leur sein toute
une foule d’organismes de petite taille
,
‘,
.
'
,
Quand les algues
qui ne pourraient sans cela vivre dans
Des marees en Mediterranee
.
_
_
,
« font le trott01r »
de telles zones continuellement
bat—
En
Méditerranée' les marées
tues par les vagues. Juste sous la surfa—
existent
mais
sont
tellement
Au moment de se mettre à l’eau le
ce et sur quelques mètres de profon—
TédUit€S qu‘il
difcile de
-
long d'une côte rocheuse, obser—
deur,
le
rocher
semble
souvent
avec
DrëCÏSÏON
vons le rocher. Juste au—desrecouvert d‘une croûte rose.
'
Qd? .113
zone
sus du niveau de la mer se
Cette croûte entoure même parfois
ln €
1
a €.
U]
L]
e t
,
-
-
-
.
.
p
S
S
’
developpe une ceinture
les galets ou certains coqurllages.
les
variations
du
d' 1
.
At
t
niveau de la mer dues
a gues
1auna res e
_
._
.…
%
à la pression atmo—
.
‘
fr15ees, dune largeur
-
sphérique sont souexcédant rarement 10
_
'
_»
""
vent plusimportantes
'
“***—.—
centimètres. Il s'agit
'
_
_
‘
f
que celles liées à la
.
des rissoelles (Rissoella
»
'
—
_
‘
‘ _
POUÎtam' cer'
.
verruculosa) qui matéria.
__
‘.
,
,
;
ams
or
anisme
»'
é"*»—'£
‘
‘
‘
"
.
-:
:
'
%
S
sont
..
.
.
lisent le haut de la zone
..
‘
.
plus doues que nous et se
.
"d 1
L.”
'sseur de
"‘.—’“
Ei
positionnent très préciséint€ttl a e.
epar
.
È:
ment sur quelques dizaines de
cette frange varie avec les sa1—
_
'
“.
.
ë
centimètres seulement.
.
sons
mais on en trouve tou1ours la
.
E
trace.Un peu plus bas,touiours baignés
_
,
-
…
"
=
.
ç.
,
.
'
;
Ceinture
par les vagues, se developpent sur le
.
=
È
derissoelles
rocher des bourrelets durs, blancs a
_
_
;
Tl'0ll0lï à Litopyllum (cap Grans)
!
Précédent

- 15/131

Suivant