À la voile, comment profiter de la moindre brise de mer
Ceux qui ont eu l’occasion de naviguer à la voile parmi les îles du golte
d'Athènes ou bien dans l’archipel des Komati (Croatie), par temps calme,
ont remarqué que, en passant tout près des cailloux, on bénécie de risées
soutblant depuis le large et à la perpendiculaire du littoral. Il s’agit d’une
microbrise de mer due au tait que le soleil chaubte & blanc les rochers de
la côte, et
a son tour l’air qui se trouve au—dessus. Lequel se dilate, monte
et « appelle » l’air plus trais qui se trouve au-dessus de la mer.
...
assez loin au large, lorsque les
variations de température entre
le jour et la nuit provoquent des
.
différences dans la densité de
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etf°r…edeswagçs—;
l’art, des var1at10ns locahsées
……
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donc, et par conséquent des
appels d’air (voir p. 10 et sui,_
vantes).
Et c’est quand l’orientation de
ces brises thermiques évolue au
">
_
cours de la journée, en suivant la
_
course
50161], qu’on parle de
L’après—midi, le vent soubtle depuis
_
vent 50131Ïe—
le large: c’est la brise de mer.
La nuit, le vent s’oriente vers le large:
_
Les brises thermiques
c’est la brise de terre.
_
Elles sont provoquées par le fait
il est si chaud qu’on ne peut y
_
que la température de la terre et
marcher nu-pieds; la nuit, il
celle de la mer évoluent différemretrouve une température sup—
—
ment pendant la journée et penportable au contact. En revanche,
dant la nuit. La terre se refroidit et
la
mer
parait toujours aussi
_
se réchauffe bien plus vite que la
chaude (ou aussi fraîche, tout est
mer. Il suft, pour en juger, de
relatif), la nuit comme le jour. Ce
songer au sable d’une plage sous
n’est pas qu’une impression, la
_
les tropiques (ou tout simplement
terre change de température en
sur le littoral des Landes): le jour,
quelques heures, alors que la
Mouiller_ l'ancre en tenant compte des brises thermiques
_
Sur les rivages de Méditerranée, on sait donc que, en mouillant l’ancre le
soir avec l’étrave tournée vers le large, on se retrouvera au petit matin le
-—
nez vers le maquis. Dans le cas où l’on se trouve dans une crique exiguë ou
bréquentée, la question se pose de savoir si, en pivotant sur son mouillage,
on ne va pas toucher un rocher ou un voisin. Pour éviter tout incident,
_
le mieux est de mouiller « tête et cul », c’est—à—dire avec l’ancre principale
sur l’avant et une plus légère à l’arrière.
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