‘_ “Rythme?
aux croyances dangereuses !
La Ùaçon dont ae auccèdent lea
a inapiré un certain
nombre de croyancea auxquelles il parait bien dangereux de «se tuer. Dana
« Le Folklore de la mer », Paul Sébillot rapporte ain5i: « On croit généralement, dur le littoral du Finiatère, que la troisième vague est la plu5 tarte. Il
est certain que c’est
la plu5 redoutée ; on doit toujours l’attendre pour
de Üranchtr une barre,
et dee;
disent: “Avec la
tromeme lame, on sort de peine ou l’on marche a aa perte”, ou “Quand la
vague tait con troi5ème asaut, elle jette con morceau sur la grève”. Sur les
côte5 de Charente, quelquea marines croient encore que la dixième lame east
celle qui monte
le plus. » & beaucoup ectiment que c’eat de la ceptiême
vague qu’il
convient de ae
Lea kayalaatea de
mer, loraqu
llô longent une
cote et doivent ÿranchir
une
zone de recrba ou
par mtermtttence,
adoptent une methode
prudente. 8lle concrete a a’arreter a quelque dl‘ôt(lîlC€ du pacaage et à
observer longuement la houle. Iles ce bout ainai une idée de con rythme: du
bout de combien de petitea vagues une plues grosae déberle—t—elle ? Il arrive
_
que ce aoit la ceptième. Quoi qu’il en doit, la méthode n’est etati5tiquement
valable que él l’on observe le pazsasage de plu5ieura trains de houle.
plusieurs
heures
après
une
La distance entre deux sommets
_
période de vent fort, on voit appa—
de vagues est ce qu’on appelle
raÎtre des rouleaux d’écume pro—
la longueur de la houle; la diffé——
voqués par le déferlement de la
rence de niveau entre le creux et
houle.
le haut des vagues est sa hau—
_
teur, le rapport entre la hauteur
La naiaaance de la houle
et la longueur étant la cambrure
(ou l’escarpement) de la houle.
_
Un jour de pluie, regardez une
aque d’eau. Au moindre couDe la houle aux vaguea
_
rant d’air, on voit s’y former une
ondulati0n, puis une autre, toute
À l’origine circulaire, le mouve—
__
une série enn, s’orientant dans
ment de la houle peut se trouver
le sens du déplacement de l’air.
déformé de deux façons : en sur—
C’est
exactement
ce
qui se
face et sous l’eau, les deux phé—
_
passe à l’échelle océanique: le
nomènes pouvant bien sûr se
phénomène d’onde, entretenu
combiner. Dans un cas comme
'—
par le vent, nit par générer un
dans l’antre, la vague s’effondre:
mouvement circulaire des moléelle déferle.
__
cules
d’eau, plus ou moins
Sous l’effet d’un vent très fort.
important selon la force du vent.
Plus le vent forcit, plus la houle
Cette succession de creux et de
se creuse. Jusqu’au moment où
_
bosses constitue ce que les ter—
l’escarpement est tel que le haut
riens et les scientiques appel—
de la vague se trouve bousculé
_
lent
vagues,
les
navigateurs
par le vent. Les océanologues
employant plus souvent le terme
estiment qu’une vague com—
_
de lames.
mence à déferler dès que son
80
aux croyances dangereuses !
La Ùaçon dont ae auccèdent lea
a inapiré un certain
nombre de croyancea auxquelles il parait bien dangereux de «se tuer. Dana
« Le Folklore de la mer », Paul Sébillot rapporte ain5i: « On croit généralement, dur le littoral du Finiatère, que la troisième vague est la plu5 tarte. Il
est certain que c’est
la plu5 redoutée ; on doit toujours l’attendre pour
de Üranchtr une barre,
et dee;
disent: “Avec la
tromeme lame, on sort de peine ou l’on marche a aa perte”, ou “Quand la
vague tait con troi5ème asaut, elle jette con morceau sur la grève”. Sur les
côte5 de Charente, quelquea marines croient encore que la dixième lame east
celle qui monte
le plus. » & beaucoup ectiment que c’eat de la ceptiême
vague qu’il
convient de ae
Lea kayalaatea de
mer, loraqu
llô longent une
cote et doivent ÿranchir
une
zone de recrba ou
par mtermtttence,
adoptent une methode
prudente. 8lle concrete a a’arreter a quelque dl‘ôt(lîlC€ du pacaage et à
observer longuement la houle. Iles ce bout ainai une idée de con rythme: du
bout de combien de petitea vagues une plues grosae déberle—t—elle ? Il arrive
_
que ce aoit la ceptième. Quoi qu’il en doit, la méthode n’est etati5tiquement
valable que él l’on observe le pazsasage de plu5ieura trains de houle.
plusieurs
heures
après
une
La distance entre deux sommets
_
période de vent fort, on voit appa—
de vagues est ce qu’on appelle
raÎtre des rouleaux d’écume pro—
la longueur de la houle; la diffé——
voqués par le déferlement de la
rence de niveau entre le creux et
houle.
le haut des vagues est sa hau—
_
teur, le rapport entre la hauteur
La naiaaance de la houle
et la longueur étant la cambrure
(ou l’escarpement) de la houle.
_
Un jour de pluie, regardez une
aque d’eau. Au moindre couDe la houle aux vaguea
_
rant d’air, on voit s’y former une
ondulati0n, puis une autre, toute
À l’origine circulaire, le mouve—
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une série enn, s’orientant dans
ment de la houle peut se trouver
le sens du déplacement de l’air.
déformé de deux façons : en sur—
C’est
exactement
ce
qui se
face et sous l’eau, les deux phé—
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passe à l’échelle océanique: le
nomènes pouvant bien sûr se
phénomène d’onde, entretenu
combiner. Dans un cas comme
'—
par le vent, nit par générer un
dans l’antre, la vague s’effondre:
mouvement circulaire des moléelle déferle.
__
cules
d’eau, plus ou moins
Sous l’effet d’un vent très fort.
important selon la force du vent.
Plus le vent forcit, plus la houle
Cette succession de creux et de
se creuse. Jusqu’au moment où
_
bosses constitue ce que les ter—
l’escarpement est tel que le haut
riens et les scientiques appel—
de la vague se trouve bousculé
_
lent
vagues,
les
navigateurs
par le vent. Les océanologues
employant plus souvent le terme
estiment qu’une vague com—
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de lames.
mence à déferler dès que son
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