.
Au dectin qui m’a tait naître à la pointe de
Bretagne, je dlô merci. j’ai grandi cou5 lea ciel5
changeantc dec perturbationa atlantique5, au
bord d’une mer animée par le mouvement per—
‘
pétuel dec marée5. Depuia toujour5, j’ai cuivi le
jeu dec nuagea et la rotation dec vent5 ; j’ai vu
la mer prendre de nouvellea couleur5 et deaci—
ner de nouvellec vagueo au bur et a me5ure que
|
le ciel évoluait. 8tj’ai toujoura aimé pronoc—
|
tiquer, d’aprêa l’aapect du ciel, le temp5 qu’il
berait le lendemain. Certezs, je me 5ui5 couvent
|
trompé… Qu’importe, puiaque j’ai découvert
ducai le bonheur de vivre en connivence avec le
|
ciel. Mai5, pour un marin, n’eat—ce pac la
moindre dec chocea ?
D.L.B.
i
7
Précédent

- 6/143

Suivant