ALTITUDE
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..
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j
Lea dix principaux typea de nuagea «se répartiaéent en troia
?
correapondant à autant d’étagea.
générale, que les nuages se for—
et se condense. C’est ce qui se
ment lorsque l’air se refroidit au—
passe lors de la formation d’une
_
delà de son point de condensa—
perturbation (voir p. 104).
,
|
tion. Ce refroidissement de l’air
L’air chaud s’élevant au contact
—
peut survenir de différentes
du relief. C’est une situation
|
manières.
typique sur les côtes monta—
L’ascension de l’air chaud par
gneuses, où le phénomène est
|
convection.
C’est le phéno—
accéléré par la baisse de presmène de base. C’est ce qui se
sion atmosphérique due, juste—
produit au-dessus de l’équateur,
ment, à l’altitude. Le phénomène
,
ainsi qu’on l’a vu dans les pages
est d’autant plus spectaculaire
précédentes. L’air chauffé au
que l’air est chaud et lérelief
|
contact de la terre monte, plus
élevé: par exemple en Corse,
ou
moins chargé d’humidité
aux
Antilles, à Tahiti et aux
selon la végétation du lieu. Une
Marquises... mais on l’Observe
_
fois la température de conden-_
aussi bien sur‘les falaises
de l’île
'
sation atteinte, le nuage se
d’Ouessant ou les plages du
forme et, éventuellement, la
Cotentin.
—
pluie se déclenche.
L’air chaud se refroidissant au
L’air chaud prenant de l’alticontact d’un sol plus froid. Le
_
tude à la rencontre d’un front
« sol» en question n’est d’ailleùrs
|
froid. C’est également un cas
pas forcément une terre. Ce
très fréquent,
Quand
deux
peut être le cas aux beaux jours,
"
_
masses d’air viennent au contact
en France, par vent de nord-est,
l’une de l’autre, l’air froid se glisse '
lorsque la brise venue de la terre
sous l’air chaud, qui se trouve
se refroidit au-dessus de la mer.
«
propulsé en altitude, où il refroidit
Ou celui, en hiver, de l’air mari23
|
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Lea dix principaux typea de nuagea «se répartiaéent en troia
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correapondant à autant d’étagea.
générale, que les nuages se for—
et se condense. C’est ce qui se
ment lorsque l’air se refroidit au—
passe lors de la formation d’une
_
delà de son point de condensa—
perturbation (voir p. 104).
,
|
tion. Ce refroidissement de l’air
L’air chaud s’élevant au contact
—
peut survenir de différentes
du relief. C’est une situation
|
manières.
typique sur les côtes monta—
L’ascension de l’air chaud par
gneuses, où le phénomène est
|
convection.
C’est le phéno—
accéléré par la baisse de presmène de base. C’est ce qui se
sion atmosphérique due, juste—
produit au-dessus de l’équateur,
ment, à l’altitude. Le phénomène
,
ainsi qu’on l’a vu dans les pages
est d’autant plus spectaculaire
précédentes. L’air chauffé au
que l’air est chaud et lérelief
|
contact de la terre monte, plus
élevé: par exemple en Corse,
ou
moins chargé d’humidité
aux
Antilles, à Tahiti et aux
selon la végétation du lieu. Une
Marquises... mais on l’Observe
_
fois la température de conden-_
aussi bien sur‘les falaises
de l’île
'
sation atteinte, le nuage se
d’Ouessant ou les plages du
forme et, éventuellement, la
Cotentin.
—
pluie se déclenche.
L’air chaud se refroidissant au
L’air chaud prenant de l’alticontact d’un sol plus froid. Le
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tude à la rencontre d’un front
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|
froid. C’est également un cas
pas forcément une terre. Ce
très fréquent,
Quand
deux
peut être le cas aux beaux jours,
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masses d’air viennent au contact
en France, par vent de nord-est,
l’une de l’autre, l’air froid se glisse '
lorsque la brise venue de la terre
sous l’air chaud, qui se trouve
se refroidit au-dessus de la mer.
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propulsé en altitude, où il refroidit
Ou celui, en hiver, de l’air mari23
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