Le vent par grand froid : danger!
Qu’il s’agisse de croisière d’hiver ou de navigation dans des eaux arc—
tiques, votre antarctiques, il baut savoir que la température que ressent
l’organisme n’est pas celle du thermomètre. Chacun sait que le broid
humide est plus diÿbicile à supporter que le broid sec. Cela vient de ce que
l’humidité de l’air « pompe » la chaleur du corps plus vite que l’air sec. Le
vent agit de même: en chassant sans cesse l’air « tiède » qui se trouve au
contact du corps pour le remplacer par de l’air broid, il aggrave considé—
rablement l’ebbet des températures basses. La règle du Wind Chill Factor
(dénie par l’armée américaine en Alaska) établit une corrélation précise
entre la température relevée au thermomètre et la vitesse du vent.
Ainsi, par 5 °C au dessus de zéro et 25 nœuds de vent, c’est une tempéra—
ture de 11 °C en dessous de zéro que subit l’organisme. On comprend pour—
quoi, en mer, on court le risque de gelures alors que les températures indi—
quées par le thermomètre se trouvent largement au-dessus de 0 °C.
rentes 1‘épugnent à se mélanger,
L’anticyclone. On parle d’anticy—
ainsi que nous le verrons plus
clone là où la pression atmosphé—
loin. C’est en effet au—dessus de
rique mesurée par un baromètre
l’océan que les fronts connaisest supérieure à 1013,25 hPa.
sent l’animation la plus intense.
Dans la mesure où le courant
d’air s’oriente toujours depuis
Zones de haute
les zones de haute pression en
_—
et de basse pression
direction des zones de basse
pression, dans un anticyclone,
__
Les premières sont les anticy—
les vents soufent depuis le
clones, les secondes sont les
centre en direction de la péri_
dépressions.
phérie, en subissant la déviation
Évaluer la vitesse du vent
Jusqu’à la mise au point d’instruments électriques précis, la mesure de la
vitesse du vent est restée problématique pour les marins. Or, c’est précisé—
—
ment à l’époque de la navigation à voile que la question était d’impor—
tance: de la torce du vent dépendait la vitesse d’un navire, et donc le
__
temps de traversée. Aÿin de comparer des routes possibles, le comporte—
ment de leurs bâtiments, les circonstances de telle ou telle navigation,
capitaines et armateurs avaient besoin d’éléments de rébérence. En déti—
—.
nitive, c’est un Anglais, l’amiral Francis Beaubort, qui imposa, en 1806,
une échelle qui permettait d’évaluer la borce du vent d’après l’état observé
_
de la mer. Bien que, depuis, les anémomètres soient apparus et se soient
perbectionnés au point d’enregistrer le battement d’ailes d’une mouette
cette graduation sert encore de réÿérence.
__
Toutebois, l’échelle de BeauÜort doit être maniée avec prudence, dans la
mesure où l’état de la mer ne dépend pas seulement du vent, mais aussi
__
des courants, des hauts—bonds, des changements de direction du vent...
_
exemple, a la pointe du RaZ, le très tort courant de marée s’opposant
a un vent même taible lève une mer tarte.
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Qu’il s’agisse de croisière d’hiver ou de navigation dans des eaux arc—
tiques, votre antarctiques, il baut savoir que la température que ressent
l’organisme n’est pas celle du thermomètre. Chacun sait que le broid
humide est plus diÿbicile à supporter que le broid sec. Cela vient de ce que
l’humidité de l’air « pompe » la chaleur du corps plus vite que l’air sec. Le
vent agit de même: en chassant sans cesse l’air « tiède » qui se trouve au
contact du corps pour le remplacer par de l’air broid, il aggrave considé—
rablement l’ebbet des températures basses. La règle du Wind Chill Factor
(dénie par l’armée américaine en Alaska) établit une corrélation précise
entre la température relevée au thermomètre et la vitesse du vent.
Ainsi, par 5 °C au dessus de zéro et 25 nœuds de vent, c’est une tempéra—
ture de 11 °C en dessous de zéro que subit l’organisme. On comprend pour—
quoi, en mer, on court le risque de gelures alors que les températures indi—
quées par le thermomètre se trouvent largement au-dessus de 0 °C.
rentes 1‘épugnent à se mélanger,
L’anticyclone. On parle d’anticy—
ainsi que nous le verrons plus
clone là où la pression atmosphé—
loin. C’est en effet au—dessus de
rique mesurée par un baromètre
l’océan que les fronts connaisest supérieure à 1013,25 hPa.
sent l’animation la plus intense.
Dans la mesure où le courant
d’air s’oriente toujours depuis
Zones de haute
les zones de haute pression en
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et de basse pression
direction des zones de basse
pression, dans un anticyclone,
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Les premières sont les anticy—
les vents soufent depuis le
clones, les secondes sont les
centre en direction de la péri_
dépressions.
phérie, en subissant la déviation
Évaluer la vitesse du vent
Jusqu’à la mise au point d’instruments électriques précis, la mesure de la
vitesse du vent est restée problématique pour les marins. Or, c’est précisé—
—
ment à l’époque de la navigation à voile que la question était d’impor—
tance: de la torce du vent dépendait la vitesse d’un navire, et donc le
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temps de traversée. Aÿin de comparer des routes possibles, le comporte—
ment de leurs bâtiments, les circonstances de telle ou telle navigation,
capitaines et armateurs avaient besoin d’éléments de rébérence. En déti—
—.
nitive, c’est un Anglais, l’amiral Francis Beaubort, qui imposa, en 1806,
une échelle qui permettait d’évaluer la borce du vent d’après l’état observé
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de la mer. Bien que, depuis, les anémomètres soient apparus et se soient
perbectionnés au point d’enregistrer le battement d’ailes d’une mouette
cette graduation sert encore de réÿérence.
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Toutebois, l’échelle de BeauÜort doit être maniée avec prudence, dans la
mesure où l’état de la mer ne dépend pas seulement du vent, mais aussi
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des courants, des hauts—bonds, des changements de direction du vent...
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exemple, a la pointe du RaZ, le très tort courant de marée s’opposant
a un vent même taible lève une mer tarte.
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