voie
unique du grand com—
ce que, avec l’équateUr, on
WW}
merce
international:
celle
retrouve du calme, des grains,
qu’empruntaient les grands voides pluies, etc., dans cette zone
liers pour rapporter du blé et de
surnommée Pot au noir. Noir
la laine d’Australie, ou du nickel
comme
un
pot de goudron
ÎÊ
de Nouvelle—Calédonie...
épais. Noir comme le ciel bien
}
La
première partie de ces
couvert...
courses correspond au voyage
Et voici de nouveau l’alizé. De
?;
d’aller des trois- et quatresud—est, cette fois, ce qui oblige
mâts d’autrefois. On descend
à l’affronter, avant de retrouver,
/
donc l’Atlantique vers Bonne—
avec le tropique du Capricorne,
€,
Espérance, où l’on trouve les
une
nouvelle zone de calme.
grands vents d’ouest dominants
_
C’est là que se trouve le fameux
2.
qui permettent de faire le tour
anticyclone de Sainte-Hélène,
Ë;ÊÎ,Ë
du globe par l’Australie et le cap
où les skippers en course se
Horn, en naviguant toujours à
livrent, avec l’aide de leurs roudes allures portantes. Ce qui
teurs, à_ de véritables parties
n’est pas le cas pour la descente
‘
d’échecs météorologiques. Avant
de l’Atlantique.
d’approcher de nouveau, en arriLa descente de l’Atlantique
vant au Cap, un régime de vents
vers
Bonne-Espérance.
Au
de secteur ouest dominants.
départ de l’Europe du Nord,
La traversée de l’océan indien
}
c’est une navigation délicate,
vers
l’Australie- C’est en se
} }
dans la mesure où l’on peut y
tenant
entre
les 4065 et 50es
—}
souffrir de vents contraires ou
degrés de latitude Sud qu’on fait
}
rester encalminé à plusieurs
route vers l’Australie, entre les
__:‘-‘
reprises. D’abord, cap au sud—
fame”ux
Quarantièmes rugis—
}}
ouest, puis au sud, il faut passer
sants et Cinquantièmes hurlants,
}}
l’Espagne, dans le régime des
donc —' les redoutables ROaring
___}
perturbations atlantiques : -par
Forties et Yelling Fiftie$ des navi} }
vent de sud—ouest, on a le vent
gateurs anglophones. Là, il faut
—}
de face; quand il passe au nords’attendre à des vents de force 7
} }
ouest, on navigue vent de tra—
minimum... en sachant qu’il n’y
_}
vers, ce qui permet d’aller jus—
apas de maximum.
}
qu’à trois fois plus vite!
La traversée du Pacique vers
}}
Plusbas, aux approches du tro—
le cap Horn. Pour le retour vers
_}
pique du Cancer, on trouve une
l’Europe, ainsi qu’on peut le
}
zone de temps calme. Les capi—
constater en regardant un globe
“"—"'}
taines de jadiss’y 'fiaient à” la
terrestre, il « suft >> de se laisser
}
chance, mais les skippers en
emporter par les vents d’ouest
.....}course qui bénécient de l’assisvers le Cap Horn, où l’on retrouve
}
tance d’un routeur (voir p. 140)
l’Atlantique. Mais un obstacle de
}}
négocient au mieux les zones—où
taille reste à contourner: le conti—
…}
le vent n’est pas mort; _ __
'
nent Antarctique. Le problème
Puis surviennent les puissants
est que cette terre se trouve
“"“—"Α
alizés de nord-est, qui autorisent
entourée d’une vaste banquise
une navigation exaltante jusqu’à
d’où se détachent en perma—
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