monter au—dessus de l’air froid.
tion, phénomène qui se caractéL’agitation qui se développe
rise par des vents de Secteur
;
dans cette zone très justement
ouest et de la pluie. En pratique,
‘
dite << de front » est encore attice sont le plus souvent deux ou
!
sée par le fait que la terre tourne
trois perturbations qui se for|
sur
elle-même.
Pour
com—
ment et se succèdent, un peu
prendre ce qui se passe alors,
comme les vagues de la mer.
prenons un exemple: si l’on
Elles traversent ainsi l’Atlantique,
essaie de se tenir debout sans
touchent l’Europe du Nord, puis
appui dans le couloir d’un train
survolent le continent, où elles
qui prend un virage, on se sent
nissent par se dissoudre dans
emporté dans la courbe; c’est
l’atmosphère.
précisément ce qui arrive aux
_
franges d’air chaud et froid.
Le coup de vent d’ouest
Arrachées par lambeaux a leurs
5
masses d’air respectives, elles
Contrairement à ce qu’on serait
se trouvententraînées dans des
amené à penser au vu des cromouvements circulaires. Un peu
quis décrivant le passage d’une
1
d’air chaud et un peu d’air froid
perturbation atlantique, tous les
agglutinés forment un tourbillon:
phénomènes dépressionnaires
ce qu’on appelle une perturbane se déroulent pas suivant un
Stratégie de croisière par vents d'ouest
|
Même torts, les vents d’ouest n’empêchent pas de naviguer, et on vit
partois des croisières au rythme de la succession des perturbations
|
atlantiques. Cela exige, pour éviter de naviguer au louvoyage, une cer—
»
-
taine réexion tactique. Un exemple: on se trouve aux îles Anglo—
Normandes, et l’on souhaite taire route vers la baie de Morlaix. Une per—
|
turbation passe sur la Manche; le vent, tort mais maniable, est
maintenant au sud-ouest. On appareille. On estÿorcément au plus près,
|
et la question se pose de savoir s’il baut tirer son premier bord vers le
,
,
"
sud ou vers l’ouest.
_
;
Puisque l’on a abtaire à une perturbation atlantique, dans les heures
|
qui viennent, le vent va borcément passer au nord—ouest. 8n baisant cap
à l’ouest, sous l’ebbet de la dérive, on se trouvera très vite légèrement au
|
nord de la route directe. 8t, quand le vent passera au nord—ouest, on
_
‘
n’aura même plus @ louvoyer pour atteindre le but.
|
À l’inverse, si on tire le premier bord vers le sud, quand le vent passera
au nord-ouest, on sera dans une position encore plus débavorable que
maintenant pour taire route sur la baie de Morlaix. Mieux vaudrait
|
même rester au port.
Toutes les navigations en Manche et sur les côtes atlantiques doivent
prendre en compte ce phénomène du passage quasi systématique des
|
vents de sud—ouest au nord—ouest!
—-æ.
Sn revanche, quand on appareille par un vent de nord—ouest bavorable,
il haut toujours taire route à la plus grande vitesse possible. Car au
rent ÿroid d’une perturbation succède bien souvent le iront chaud de
la suivante, avec des vents de sud—ouest.
103
tion, phénomène qui se caractéL’agitation qui se développe
rise par des vents de Secteur
;
dans cette zone très justement
ouest et de la pluie. En pratique,
‘
dite << de front » est encore attice sont le plus souvent deux ou
!
sée par le fait que la terre tourne
trois perturbations qui se for|
sur
elle-même.
Pour
com—
ment et se succèdent, un peu
prendre ce qui se passe alors,
comme les vagues de la mer.
prenons un exemple: si l’on
Elles traversent ainsi l’Atlantique,
essaie de se tenir debout sans
touchent l’Europe du Nord, puis
appui dans le couloir d’un train
survolent le continent, où elles
qui prend un virage, on se sent
nissent par se dissoudre dans
emporté dans la courbe; c’est
l’atmosphère.
précisément ce qui arrive aux
_
franges d’air chaud et froid.
Le coup de vent d’ouest
Arrachées par lambeaux a leurs
5
masses d’air respectives, elles
Contrairement à ce qu’on serait
se trouvententraînées dans des
amené à penser au vu des cromouvements circulaires. Un peu
quis décrivant le passage d’une
1
d’air chaud et un peu d’air froid
perturbation atlantique, tous les
agglutinés forment un tourbillon:
phénomènes dépressionnaires
ce qu’on appelle une perturbane se déroulent pas suivant un
Stratégie de croisière par vents d'ouest
|
Même torts, les vents d’ouest n’empêchent pas de naviguer, et on vit
partois des croisières au rythme de la succession des perturbations
|
atlantiques. Cela exige, pour éviter de naviguer au louvoyage, une cer—
»
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taine réexion tactique. Un exemple: on se trouve aux îles Anglo—
Normandes, et l’on souhaite taire route vers la baie de Morlaix. Une per—
|
turbation passe sur la Manche; le vent, tort mais maniable, est
maintenant au sud-ouest. On appareille. On estÿorcément au plus près,
|
et la question se pose de savoir s’il baut tirer son premier bord vers le
,
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sud ou vers l’ouest.
_
;
Puisque l’on a abtaire à une perturbation atlantique, dans les heures
|
qui viennent, le vent va borcément passer au nord—ouest. 8n baisant cap
à l’ouest, sous l’ebbet de la dérive, on se trouvera très vite légèrement au
|
nord de la route directe. 8t, quand le vent passera au nord—ouest, on
_
‘
n’aura même plus @ louvoyer pour atteindre le but.
|
À l’inverse, si on tire le premier bord vers le sud, quand le vent passera
au nord-ouest, on sera dans une position encore plus débavorable que
maintenant pour taire route sur la baie de Morlaix. Mieux vaudrait
|
même rester au port.
Toutes les navigations en Manche et sur les côtes atlantiques doivent
prendre en compte ce phénomène du passage quasi systématique des
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vents de sud—ouest au nord—ouest!
—-æ.
Sn revanche, quand on appareille par un vent de nord—ouest bavorable,
il haut toujours taire route à la plus grande vitesse possible. Car au
rent ÿroid d’une perturbation succède bien souvent le iront chaud de
la suivante, avec des vents de sud—ouest.
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