Bretagne
L‘abbaye de Beauport.
Le bois de Penhoat-Lancerf
d'autres troupes de la même nation,
Au
nord—ouest et à l'ouest de
il [Alain] remonta sur ses vaisseaux,
Plourivo, au—delà de la D 821, le
etËllâ débarquer à l'entrée de la rl"—
bois de Penhoat—Lancerf forme un
vière de Gouat. Il traita les barbares
vaste ensemble,-bordant
q_‘{"l y rencontra
_de la même ma—
sur six kilomètres, orienté suivant
mere qu'il avait traité ceux de DOl°
un
axe SO—NE ; sa largeur varie
Après ces deux victoires, les Bretons
entre
et _1,5 km.
litto—
reconnurent Alain pour leur souve—
ral à l'ouest de
rain et ]… firent « serment de
nées peuvent être
fide’lité >>. De là, Alain Barbetorte
se
>Bois de Penhoat-Làncei‘f
—
dirigea vers
réoccupa
_
160 ha (commune de Plourivo).
et ou || installa le Siege de son gou—
: chemins au nord de la D 82
ver nement.
-
ou par Lancerf.
Le @Ënä de Traou—Nez, bordant le
Cette région est un haut lieu de
Trieux, appartient également au
l'histoire
Bretagne. Au début
Conservatorre.
On
rendra pour
du Xe siècle, la majeu're partie de la
s'informer sur les posabrlrtes
de deprovince était occupée par les
couverte de l'ensemble du Site.
Normands. C‘est dans
Plourivo, peut—être dans la Èone de
Plougrescant :le gouffre
l‘actuel
Penhoat—Lanc‘er‘f,
La région côtière s'étendant autour
îîîfë‘ que
sous la conduite
de Plougrescant est appelée « Côte
d'Alain
Ba”rbe_torte,
en
des-Ajoncs ». Nulle dénomination
Angleterre
roi Adelstan,
ne pouvait mieux lui convenir, car
devaientq‘_ejÇçÿhdüéñleur«domaine.
toutes les landes et toutes les haies
En 937, les Bretons débarguent près
voient croître ce végétal en abon—
de Dol « où ils
les Nor—
dance, tandis que la côte elle—mê—
mands et
pièces »,
me, hérissée de rochers, paraît
écrit Dom
Le
constituer une première barrière dé—
dictin ajoute : « Et sachant qÜ‘äu—
fensive. Tout au nord de Plougres—
près de Saint—Brieux il y avait
cant, la pointe du Château constitue
_
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