Le guide du littoral
cents mètres, qui
siècle, une position majeure pour la
époque antérieure à l'an mille. Il
défense de Saint—Malo. Au XVIe
n'est pas impossible, comme cela
siècle, un poste d'observation, la
fut le cas près du cap de la Hague,
«
redoute de l'Arboulé », y avait été
dans le Cotentin, qu'il s'agisse d'un
installé. Au fur et à mesure que se
retranchement creusé par les
précisent les menaces contre Saint—
mands pour__s'y
mettre en sûreté) Malo, et aussi en f0nction des pro—
de leurs
grès de l'artillerie dont les-@ë
s'allongeaient, la zone de défense
Quant à l'île Besnard et à la dune
du port dut s‘étendre, afin d'interdides Chevrets, leur acquisition par le
re à des V3Î5583UX ennemis de trop
Conservatoire procède également
s'en approcher pour le bombarder.
d‘une volonté de protection paysa—
> Pointe de la Varde
gère de la côte. On y accède aisé—
10 ha (commune de Saint-MMO).
ment par la plage faisant suite à la
ACCèS Par 13 D 201 à Partir de ROthé—
pointe du Meinga__z une petite partie
neufau sud de l'île deËüjë propriété
En 1674, l'amiral hollandais Ruyter
privée, mais le
appar—
vientcroiser devant la cité, y jetant
la(f@iäÎË A plusieurs reprises,
—
dant la guerre de la Ligue d‘Augsbourg
‘
_
-'
(1688—1697),
bombar—
_
‘
dent et même'tentent de s'emparer
'
'
de Saint—Malole devient indispen—
'
sable de renforcer
*
de la ville et des environs ; Vauban
se déplace en personne en 1695 et ’
supervise les travaux entrepris. Au
fort de l'Arboulé, @ÎËÏèdu fort de
la Varde, il fait p‘lacer'quatre pièces
de 36 (d'une portée théoriqu_e.de
.
1,1 à 1,4 km). Ces défenses Œœlri=/
buéront à repousser une attaque a‘n—
_
-
"”A“—*
glaise en juillet. Au mois de
septembre, Vauban renforce La
Ile Besnard.
Varde. En 1756, nous dit Edouard
_
_
’Pamprain dans son ouvrage sur
tient au Conservatmre.
Son aména—
L’Arti/Ierie de Saint—Malo (1905),
gement en centre d‘information est
I'anciennéÇrédôÿtè‘est
un’
l ËÊEÎÊ:ÈËËËËe
des Chevrets,
au—
fort
un camping, a
tions maçonnés », comportant éjüäete restauree. Çeüe plage, exposée
torze canons*en fer, quatre pièces
au
SUCl/
est tres apprec1ee par les
de 48 (portée théorique de 1,5 à
Malourns.
km), quatre pièces de 24 (portée
théorique de 1 km), toutes tournées
La pointe de la
'
vers la mer, tandis que six pièces de
Les Malouins
de 84 mm environ) sont
leur CÎË‘ contre les
l'intérieur des terres
ou
lesŒprêsalllê ve—
une attaque à
nues, notamment, d‘Àngleterre.
Ces puissantes défenses
la pomte de la Varde (que
dront pourtant pas à contéÎiÎl'a‘il'on SUPPOSG s'être appelée, à l'ori—
taque menée par 13 000 Anglais,
gine, pointe de la Garde), devait—
commandés par
de Marlbo—
elle devenir, au XVIIe puis au XVIIIe
rough, débarqués\les 7 et 8 juin
90
cents mètres, qui
époque antérieure à l'an mille. Il
défense de Saint—Malo. Au XVIe
n'est pas impossible, comme cela
siècle, un poste d'observation, la
fut le cas près du cap de la Hague,
«
redoute de l'Arboulé », y avait été
dans le Cotentin, qu'il s'agisse d'un
installé. Au fur et à mesure que se
retranchement creusé par les
précisent les menaces contre Saint—
mands pour__s'y
mettre en sûreté) Malo, et aussi en f0nction des pro—
de leurs
grès de l'artillerie dont les-@ë
s'allongeaient, la zone de défense
Quant à l'île Besnard et à la dune
du port dut s‘étendre, afin d'interdides Chevrets, leur acquisition par le
re à des V3Î5583UX ennemis de trop
Conservatoire procède également
s'en approcher pour le bombarder.
d‘une volonté de protection paysa—
> Pointe de la Varde
gère de la côte. On y accède aisé—
10 ha (commune de Saint-MMO).
ment par la plage faisant suite à la
ACCèS Par 13 D 201 à Partir de ROthé—
pointe du Meinga__z une petite partie
neufau sud de l'île deËüjë propriété
En 1674, l'amiral hollandais Ruyter
privée, mais le
appar—
vientcroiser devant la cité, y jetant
la(f@iäÎË A plusieurs reprises,
—
dant la guerre de la Ligue d‘Augsbourg
‘
_
-'
(1688—1697),
bombar—
_
‘
dent et même'tentent de s'emparer
'
'
de Saint—Malole devient indispen—
'
sable de renforcer
*
de la ville et des environs ; Vauban
se déplace en personne en 1695 et ’
supervise les travaux entrepris. Au
fort de l'Arboulé, @ÎËÏèdu fort de
la Varde, il fait p‘lacer'quatre pièces
de 36 (d'une portée théoriqu_e.de
.
1,1 à 1,4 km). Ces défenses Œœlri=/
buéront à repousser une attaque a‘n—
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-
"”A“—*
glaise en juillet. Au mois de
septembre, Vauban renforce La
Ile Besnard.
Varde. En 1756, nous dit Edouard
_
_
’Pamprain dans son ouvrage sur
tient au Conservatmre.
Son aména—
L’Arti/Ierie de Saint—Malo (1905),
gement en centre d‘information est
I'anciennéÇrédôÿtè‘est
un’
l ËÊEÎÊ:ÈËËËËe
des Chevrets,
au—
fort
un camping, a
tions maçonnés », comportant éjüäete restauree. Çeüe plage, exposée
torze canons*en fer, quatre pièces
au
SUCl/
est tres apprec1ee par les
de 48 (portée théorique de 1,5 à
Malourns.
km), quatre pièces de 24 (portée
théorique de 1 km), toutes tournées
La pointe de la
'
vers la mer, tandis que six pièces de
Les Malouins
de 84 mm environ) sont
leur CÎË‘ contre les
l'intérieur des terres
ou
lesŒprêsalllê ve—
une attaque à
nues, notamment, d‘Àngleterre.
Ces puissantes défenses
la pomte de la Varde (que
dront pourtant pas à contéÎiÎl'a‘il'on SUPPOSG s'être appelée, à l'ori—
taque menée par 13 000 Anglais,
gine, pointe de la Garde), devait—
commandés par
de Marlbo—
elle devenir, au XVIIe puis au XVIIIe
rough, débarqués\les 7 et 8 juin
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