Le guide du littoral
Utah Beach
De l'autre côté de la baie des Veys
Â@ 3ÿ@yüg
commence le département de la
Æe Î@ŒM36d
;
Manche — le Cotentin. Pour re_
joindre Utah Beach, on prendra la
« La spartzne
de Townsend
route de Carentan par la RN 13,
wwmmdll _’ cordgrass ou r1œ-grass
puis la D 913 par Vierville et Bru—
des /lnglazs, “f
une
dappantwn
cheville.
relativement recente, stgnalee pour la pre—
Le Conservatoire s'est vu fâttbüëla
mièæf0is par les
H et
Graves, en
propriété des plages
1879Î
dans la
Southampton.
Le
lieu du débarquement de la 4e divi—
p,m.bleme
de son ongme plus ou moins
mys—
sion américaine d'infanterie à l‘au—
teneuse atout de_sutte
lattentzon
Sa
be du 6 juin 1 944 au lieu— dit « La
faculte dexpanston extraordmatre
lut per—
Madeleine » où
un
monu—
met,
en
denvahzr un nombre
de sta—
men t
tions conszderables
et ce seul fait nepouvazt
ainsi
rassemblant
la laisser retomber” dans
l‘oubli. Eten
les souvenirs. Le Conservatoire pro—
elle est devenue lespozr des botantstes qui
cède actuellement à des @cqu151—
enplorent
zone de balancement
desma—
direction du nord,
rees,
a l‘aut 61,6
son introduction
dans leur
envrr on
5 kilomètres de là, où un
dawn [terrztozre], puis
de ses extensions
autre monument
dé—
successives. .SW les pointes
memes ou elle
barquement de
blin—
“W”… Plfd PWWM@% sa COZ?ÏWZe_
dée de Leclerc, le 14 août 1944,
puissance dmvaszon ["'] va Jusqua lm
première unité constituée française
fa”Î _ehmmer
occupants
à prendre pied sur le sol de France.
anteræurs
et) par la, m0dZer en quelques
Utah Beach
annees laspect du paysage, tout en hatant
31 ha (commune de Sainte—Marie—
sennblement l‘exhaussement du sol. »
dll—MONO- AC,CèS : V0iï Cî-d€SSUSIl importe peu, sauf pour les botanistes, que
Utah Beach était le point le plus oc—
la spartine de Townsend soit un hybride ou
cidental du dispositif allié de débar—
bien d‘importation américaine. Elle appa—
quement. Les troupes américaines
rait pour la première fois en France dans
avaient pour objectif d'une part de
la baie des Veys en 1903 et, delà, a gagné
couper en deux les lignes alle—
la plupart des estuaires de la Manche
mandes dans le Cotentin pour isoler
(elle a, par exemple, envahi la baie du
Cherbourg et s'eñ_'_ém"parerï—; d'autre
Mont—Saint—Miche1). Elle ne s‘acclimate
part d'ouvrir
d ire_jC—
en revanche par sur les côtes connaissant
tion du sud pour prendre à revers
des hivers trop rudes (en Allemagne noallemandes amenées en
tamment). Ses facultés d‘adaptation dans
le front de _Normahdie,et
les zones où la salinité est élevée (de 17 %
pour lancer
en direfc—
& 31 %) la rendent aptes à « coloniser » la
tion de la Bretagne.
vase, la tongue (vases calcaires) et les
Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944,
sables à coquillages. Elle donne un fourra—
les Américains parachutent les 82e
ge médiocre pour les animaux. Mais son
et 101e divisions aéroportées, com—
pouvoir est exceptionnel pour combattre‘
mandées respectivement par les gé_
l‘érosion des côtes au « pour transformer ra—
néraux Matthew B_ Ridgway et”
pidement des slikkes vaseuses dénudées en
Maxwell D. Taylor, dans la région
SCh0WS puis €"PÛZdersfeiles
de Saint—Mère—Eglise, afin d'occuper
(D‘après jean _‘j‘acquet, Recherches éconotamment fles deux rives dU
logiques sur le littoral de la Manche.
Carteret, et couvrir ainsi le débar—
Les préS_salés et la spanine de Townquement de l‘infanterie et du maté—
send […], Lechevalier, Paris, 1949.)
riel
lourd.
Ces
parachutages
-
—__ ., ___—_.—
70
.
Utah Beach
De l'autre côté de la baie des Veys
Â@ 3ÿ@yüg
commence le département de la
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Manche — le Cotentin. Pour re_
joindre Utah Beach, on prendra la
« La spartzne
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route de Carentan par la RN 13,
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puis la D 913 par Vierville et Bru—
des /lnglazs, “f
une
dappantwn
cheville.
relativement recente, stgnalee pour la pre—
Le Conservatoire s'est vu fâttbüëla
mièæf0is par les
H et
Graves, en
propriété des plages
1879Î
dans la
Southampton.
Le
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sion américaine d'infanterie à l‘au—
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Sa
be du 6 juin 1 944 au lieu— dit « La
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5 kilomètres de là, où un
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dée de Leclerc, le 14 août 1944,
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à prendre pied sur le sol de France.
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31 ha (commune de Sainte—Marie—
sennblement l‘exhaussement du sol. »
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quement. Les troupes américaines
rait pour la première fois en France dans
avaient pour objectif d'une part de
la baie des Veys en 1903 et, delà, a gagné
couper en deux les lignes alle—
la plupart des estuaires de la Manche
mandes dans le Cotentin pour isoler
(elle a, par exemple, envahi la baie du
Cherbourg et s'eñ_'_ém"parerï—; d'autre
Mont—Saint—Miche1). Elle ne s‘acclimate
part d'ouvrir
d ire_jC—
en revanche par sur les côtes connaissant
tion du sud pour prendre à revers
des hivers trop rudes (en Allemagne noallemandes amenées en
tamment). Ses facultés d‘adaptation dans
le front de _Normahdie,et
les zones où la salinité est élevée (de 17 %
pour lancer
en direfc—
& 31 %) la rendent aptes à « coloniser » la
tion de la Bretagne.
vase, la tongue (vases calcaires) et les
Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944,
sables à coquillages. Elle donne un fourra—
les Américains parachutent les 82e
ge médiocre pour les animaux. Mais son
et 101e divisions aéroportées, com—
pouvoir est exceptionnel pour combattre‘
mandées respectivement par les gé_
l‘érosion des côtes au « pour transformer ra—
néraux Matthew B_ Ridgway et”
pidement des slikkes vaseuses dénudées en
Maxwell D. Taylor, dans la région
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de Saint—Mère—Eglise, afin d'occuper
(D‘après jean _‘j‘acquet, Recherches éconotamment fles deux rives dU
logiques sur le littoral de la Manche.
Carteret, et couvrir ainsi le débar—
Les préS_salés et la spanine de Townquement de l‘infanterie et du maté—
send […], Lechevalier, Paris, 1949.)
riel
lourd.
Ces
parachutages
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