Le guide du littoral
tubulaires s'emboitant les unes dans
des reconnaissances et
les autres, au sommet desquelles
ment aériens.
sont fixées des mitrailleuses. A
7 h 45,
terminée ; le
Rudder, com—
|
.
mandant le détachement, installe
D lSlg‘y
son poste de commandement à une
centaine de mètres à l‘est
Un peu plusËrd,
_
fÏ
unè@Ë6üîÏläde
reconnaissance
un kilomètre de la, les
V€YS
cinq canons
et Q… n'ont
A
d'lsigny, dont
;
pas
llsîë’rôîît
tion n'est plus à faire dans
heures du matin. Mais
ne des produits laitiers, on prendra 1‘
des Rangers commence. Le
la
la route de Carentan. Tourner à
mer, uls donvgntjarre face/a
de v10—
drorte, vers Catz, sur la D 89. La
lentes
route de la pointe des Brévands lon— /
Leur position
et il n'est
ge des terres basses, facilement
pas question pouŸ”éî%”de faire de—
inondées en hiver, passe nOn loin
,
mi—tour. ils tiendront toute la
d'un
(XVe—X\l
née du 6 juin ; pendant la nuit du 6
siècle)ÿ“îîuis d'un château aux
au 7, ils essuient de lourdes pertes.
tourelles. Un haras, un pont, et l'on
,
Ils ne seront finalement dégagés que
entre dans la zone des polders jus—
le 8 juin au matin, grâce à des uni—
qu'à la pointe.
tés débarquées à QŒêb…a Beach qui
Pointe des Brévands
_
ont enfin réussi
Sur un to—
184 ha (commune de Brévands).
tal de 225
(une
Accès:voir ci—dessus.
section de
est en effet
La plupart des polders de la pointe
arrivée
6 juin), 90
des Brévands sont dus à la volonté
d'._Ê_QË[_@ €UX seulement sont in—
d'Alfred Mosselman, qui avait ac—
dÊDJÜÊË__Ç les autres ont été tUé5 OU
bl€55é5lier d'hectares avec l'intention de
La pointe du Hoc est sans doute
les mettre en valeur, dans le même
des sites les plus visités de la
temps qu'il était le commanditaire
côte normande_ On y découvrira
du canal de Saint—Lô à Carentan, re—
d‘abord un
de vue ;
et la Taute, ainsi que
mêlé aussi les
des }QËËë—
la modernisation du
gséÎcÎe
pont de Carentan.
visiter en toute sécurité.
de formation_def_pgl…
%
Pointe du Hoc
("ÈÈé‘ï3,
dont les
les
25 ha (communes de Cricquevle—
Néerlandais, est rë'läÎivementsim—
en_BeSSi et Saint—Pierre—du-Mont)—
ple : elle consiste à isoler de la mer
Accès par la D 514 entre Saint—
des portions
construi—
PleFre'du'Mont
et
Grandcamp‘
sant
période des
Mamy“
'
plus basses eaux. Les travaux doi—
AU centre du
menés, en
des sortes
quelques jours, avant que les coeffi—
laires en béton :
cients de marée ne redeviennent
cement de tir dçscanons tellement
importants. Les
mises à
par
des@9 per— l'abri des marées pîles”digues sont
mettaient de les déplacer en retrait
drainées par des canaux ; les pluies
de la falaise pour les mettre à l‘abri
contribuent ensuite à « dessaler »
…
,
'1‘
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'
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