:::;
Le guide du littoral
;
hautes mers. Dans les années trente,
trouve
des
bleus —
un
géologue, Abel Briquet, dans
emblème du
une thèse consacrée au littoral du
des sables,
nord de
donnait des
soldanel’le (que l'on rec0nnaît a
leurs fleurs roses avec des(sÏrläs‘
au XIXe siècle. En 1805, FappOrte—t—
blanches). Quant a la dune fixée,
il, des
ou « dune grise >>, elle voit,se_déve—
installées à 45 mètres en arrièrede
lopper des mousses
la pointe de Lornel ; quarante ans
milieu deSquels poussent
après, ces
batteries avaient été
(aux belles
ehëlouties par la mer. Acette même
fleurs jaurTés/), des pensées (viola ,
pôihtéde Lornel, le
en
tricolor, variété
1860 à 20
mètres
se
primevères simples, etc., ainsi que
retrouva en 1906 à 120 mètres du
sables, qui sont d'une
littoral, avant d‘être lui aussi
grande utilité, car leur racine, ou *
la mer et le mouve—
sedéveloppe assez loin et
ment des sables. Dans Certaines
à fixer la dune. Entre la
zones, particulièrement soumises à
dune blanche
grise, les
la pression touristique, les voitures,
comportent
;
les
motos,
les
cheminements
eñ‘V'äîhissants, des
largement contribué
ainsi que
le relief des cordons
dunaires, creusant ainsi des « siffle—
clématites,
vent » fragilisant l'ensemble. De la
rampants, claÿtonia perfoliée (d'Îm—
sorte, l'intervention du Conser—
vatoire du littoral, qui ne vise nulle—
des bois et
ment à interdire ces dunes au
Dans les dépressions
public, mais bien au contraire à
ou
«
pannes », zones
restaurer ces côtes, reconstituer les
humides, les espèces sont particu— ;
dunes, et aménager des voies
lièrement nombreuses;certaines de
,
d'accès pour
le
ces « pannes »
;
plaisir de tous, a le plus souvent été
lopper de
perçue comme une chance par les
principalement. En ; ;
différentes municipalités concer—
arrière, dans les monts dunaires,
nées. Elles y vo"ÿ'äient évidemment
alternent les
l'intérêt même des stations bal—
;
néaires.
des
“et bois. De
La végétation que l'on découvre ne
nombreuses plantations
l
présente guère de particularités
ont {été
effectuées depuis
d‘un terrain à l'autre. Sur l'estran,
dernier et constituent
l'essentiel des l
précisément sur les « laisses de mer »,
Paysages f@_9j_s_é‘si; la forêt littorale ;
des-plantes s‘accommodant de
naturelle, assez rare,_se compose
l‘importante salinité de l'eau se
principalement
troë—
développent : cakilier, betterave
nes et\peupliersï
W
;
maritime,
faune, n'insistons ni sur ;
Townsend. Un peu plushaut, à
les poissons du littoral et des
l'approche de la dune blanche, les
estuaires, ni sur les innombrables j';
sédiments ap_Qortéspæ la mer per—
communs
et ;î
mettent
de
autres grenouilles
qui
croître. Lai""“d”une
blanche, en
peuplent toutes les zones humides. €;
général, est fixée par l‘ovat (et l'on
Les mammifères sont omniprésents : ;
le Conservatoire n‘a pas
; les
les plantations) ; on y
en
forte augmentation ;
‘
;
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