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Corse
%
Chiesa : une randonnée
«
‘
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dans le maquis
’
La plage de Saleccia est, certes, un site in.
'
'
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comparable. Mais il constitue également le
;
"
.
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point de départ d‘une randonnée dans le
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maquis vers l‘ancien village de bergers de
.
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Chiosu, avec un retour a Saleccia par le
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littoral. Il convient de compter environ
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,
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trois heures de marche en plus d'un arrêt
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pour un pique—nique.
Première précaution : se renseigner auprès
=
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du garde à Saleccia. Il vous indiquera l‘iti—
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néraire. Seconde précaution : s‘équiper de
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chaussures de marche, de jeans couvrant
,
;…
"
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les jambes et de chemises à l'épreuve des
.
-
-
grures de la végétation du maquis...
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3 “_
%
A une heure de marche de Saleccia, on dé.
.
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couvre un lieu biblique : une douzaine
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d‘anciennes cabanes de bergers, au lieu—dit
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%,
Chiosu. Ces paillers ont été définitivement
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abandonnés en 1978. Les bergers y vivaient '
_
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huit mois de l‘année, d‘octobre à juin ,' ils
U” gefa”'um b'e” defendu'
%
“ewumaœm vers _les_sommets, avec le,…“
Saleccia). Elle est difficilement prati—
%
troupeaux, en plein ete. On a conserve le
.
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,
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cable pour les vontures de tourisme.
%
souvenir dune grande reunion de bergers
La distance
.
.
d
|
|
qui eut lieu a Chiosu (« l‘enclos ») en
,
pour rejom re a p age
%
1912 : ils étaient cent ! Un peu à l‘écart des
et
' anse
de Malfalcu est_de_tre12e %,
paillers, dont la visite laisse imaginer l‘aus—
kilometres.
Le panneau_mdmuant %Ë
térité de la vie des bergers, on verra une sor—
l'entree du domame du littoral, que %%
te d'agora, plantée d'oliviers. C‘est sans
l‘on rencontre après env1ron le m1—
1%
doute là que vous ferez halte pour déjeuner,
nU΀S de trajet en VOÎÎU r €; marque
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mais il vous faudra emporter avec vous les
également un des plus beaux panor—
%
déchets et les reliefs du repas, car, pour des
mas sur les Agriate. Un peu plus
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raisons bien compréhensibles, aucune pou—
loin,“ dans la descente, une bifurca—
%
belle n‘estinstalléeàChiosu.
tion à gauche conduit à la ferme
De Chiosu, en direction du nord, un sen—
d'lfana, actuellement en COUFS de
tier suit une vallée qui conduit vers le litto—
restauration, qui fut le centre—d'un
,
ral, précisément à la Cala di Fecciajo. De
des plus importants domaines agri—
%
là, on rejoint facilement Saleccia, en em—
coles des Agriate. Tout autour de la
%
Pmnïanïl€ sentier d0uanie?‘ferme, subsistent les vestiges des
%
Cette randonnée permet de se familiariser
CUlÎUF€S en terrasse, Et même une
avec le maquis : monde hostile ou la nature
sorte d'aqueduc qui captait une
%
se protège et se défend... Les oliviers sausource pour permettre l'irrigation
%
vages poussent entourés de buissons de len—
des terrasses. Au—delà de cette fer—
;
tisques ,' les cistes de Montpelliery sont
me
imposante, il n'existe aucune
%
nombreux, et, au printemps, leurs eurettes
piste carrossabl€.
_
%
blanches
constellent et eclatrent cette nature
” faut donc revenir jusqu'à la route
austere ,- partout, on rencontre
des genets, as—
_
_
_
l
_
rendre le chemin de
phode‘les, calycotomes, arbousters et bruyères.
1n1t1ae pour rep ‘
Se perdre dans le maquis est une aventure
Malfalcu. Elle
une
crete ro—
ordinaire. Il vaut mieux, le plus souvent, re—
Ch€U5€
a p%'€S_
de quatre
venir sur ses pas pour retrouver un sentier,
cents metreS_}
les den1vellat10ns
plutôt que de s'obstiner à avancer... '
sont parfors unpressron nantes. A
‘
douze kilomètres de la D 81, la pis—
;
293
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