-Le guide du littoral
»
Victor Hugo, déjà…
totalisant 230 hectares ; ils alternehijË-ÿ
En 1837, Victor Hugo effectue un
avec
les zones urbanrsées des
voyage en Belgique et dans le nord
communes de Bray—Dunes, ZUYdΣ]Ï
de la France. Sa chère Juliette
COO΀ et
Drouet l'accompagne. Pour soula—
Ces
ger sa conscience, celui qui n‘est
les
pas encore le « poète national »
l'histoire de
écrit presque‘quotidiennement à
d'Angleterre : la bataille—de la
son
épouse,
restée
à
Paris.
«
poche >> de Dunkerque, qur
L‘hypocrite mari ne manque pas de
consomma la déroute des
lyrisme, en rendant compte de ses
alliées. Le 13 mai 1940, en effet,
découvertes :
en se prome—
déclenché
nant sur les dunes que l'on sent
double
la
bien l'harmonie profonde qui lie
contre les Pays—Bas et la
jusque dans la forme la terre et
'
avait le port d'Anvers pour
l'océan ; l‘océan est une plaine, en
la seconde, entre Namur et
effet, et la terre est une mer. Les col—
visait à couper en deux le
lines et les vallons ondulent comme
allié. Grâce à leur
des vagues, et les chaînes de
aérienne, àla stratégie d'utilisationÿffÿi
montagnes sont des tempêtes pétrides blindés, les armées allemande5'Ïg
fiées. »
Nous sommes à la fin
progressent au—delà des
d'août 1837. Hugo est alors en
de leurs chefs : le 15 mai, les
Belgique. Au départ
la
Bas capitulent ; le 28, c'est le
diligence est bondée. Qu'importe !
de la Belgique ; quant aux
Le poète donne sans doute un
française et anglaise du nord,
_
solide pourboire au postillon ; il
battent en retraite vers
parvient à trouver une place pour
où elles sont encerclées. La
Juliette, case ses bagages. Et lui,
solution consiste à réembarquer
plein de vaillance, ira’à pied
embarquer les
jusqu'à Dunkerque; Ecoutons—lè : «
l'Angleterre. Du 27 mai aum4 juin, {Â
Parti de Furnes à-dix heures et
environ 340 000 hommes seront
demie du matin, je suis arrivé ‘à
évacués par les marines anglaise
Dunkerque à quatre heures et
française. Les Anglais laisseront
demie et me suis arrêté une heure
le terrain 1 200 canons, 1 250 piè-‘ÿ;
en
route. J'ai fait là, vraiment, une
ces de DCA, 6 400@î@
admirable promenade, sur le sable,
11 000 mitrailleuses ; ils ont
entre deux‘ marées, par un beau
Les navires chargés de
temps de nuée et de soleil. Devant
Q‘_évacÎtiôÈlseront également sévè—
et derrière moi, les dunes se
rement
la flotte anglaise
fondaient dans les L/unles,de l‘ho—
perdra 6 torpilleurs, 4 transports de'îÏ2f;
rizon avecles nuages dont elles ont
(tÊÜÊËÊ, 10 patrouilleurs et dra—
la forme. »
‘
gueurs, ainsi que 86 embarcations
légères ; les Français 6 torpilleurs,
16 dragueurs,
pétro—‘
A t
,
liers
dé— :’
”U OUF
@@était a la
erreurs
'
pôlitiques des démocraties occiden—
de,.DUnkerque_
tales depuis 1933, et des stratégies
la frontière belge et les f@
haut commandement
@qt@de Dunkerque,Je Conserva—
tôire du
avec le
Les terrains” acquis par le Conser— Ëî Ï
concours
vatoire du littoral dans cette région
trois importants massifs dunaires,
(dunes
du
Perroquet,
dunes
32
»
Victor Hugo, déjà…
totalisant 230 hectares ; ils alternehijË-ÿ
En 1837, Victor Hugo effectue un
avec
les zones urbanrsées des
voyage en Belgique et dans le nord
communes de Bray—Dunes, ZUYdΣ]Ï
de la France. Sa chère Juliette
COO΀ et
Drouet l'accompagne. Pour soula—
Ces
ger sa conscience, celui qui n‘est
les
pas encore le « poète national »
l'histoire de
écrit presque‘quotidiennement à
d'Angleterre : la bataille—de la
son
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restée
à
Paris.
«
poche >> de Dunkerque, qur
L‘hypocrite mari ne manque pas de
consomma la déroute des
lyrisme, en rendant compte de ses
alliées. Le 13 mai 1940, en effet,
découvertes :
en se prome—
déclenché
nant sur les dunes que l'on sent
double
la
bien l'harmonie profonde qui lie
contre les Pays—Bas et la
jusque dans la forme la terre et
'
avait le port d'Anvers pour
l'océan ; l‘océan est une plaine, en
la seconde, entre Namur et
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visait à couper en deux le
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allié. Grâce à leur
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aérienne, àla stratégie d'utilisationÿffÿi
montagnes sont des tempêtes pétrides blindés, les armées allemande5'Ïg
fiées. »
Nous sommes à la fin
progressent au—delà des
d'août 1837. Hugo est alors en
de leurs chefs : le 15 mai, les
Belgique. Au départ
la
Bas capitulent ; le 28, c'est le
diligence est bondée. Qu'importe !
de la Belgique ; quant aux
Le poète donne sans doute un
française et anglaise du nord,
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solide pourboire au postillon ; il
battent en retraite vers
parvient à trouver une place pour
où elles sont encerclées. La
Juliette, case ses bagages. Et lui,
solution consiste à réembarquer
plein de vaillance, ira’à pied
embarquer les
jusqu'à Dunkerque; Ecoutons—lè : «
l'Angleterre. Du 27 mai aum4 juin, {Â
Parti de Furnes à-dix heures et
environ 340 000 hommes seront
demie du matin, je suis arrivé ‘à
évacués par les marines anglaise
Dunkerque à quatre heures et
française. Les Anglais laisseront
demie et me suis arrêté une heure
le terrain 1 200 canons, 1 250 piè-‘ÿ;
en
route. J'ai fait là, vraiment, une
ces de DCA, 6 400@î@
admirable promenade, sur le sable,
11 000 mitrailleuses ; ils ont
entre deux‘ marées, par un beau
Les navires chargés de
temps de nuée et de soleil. Devant
Q‘_évacÎtiôÈlseront également sévè—
et derrière moi, les dunes se
rement
la flotte anglaise
fondaient dans les L/unles,de l‘ho—
perdra 6 torpilleurs, 4 transports de'îÏ2f;
rizon avecles nuages dont elles ont
(tÊÜÊËÊ, 10 patrouilleurs et dra—
la forme. »
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gueurs, ainsi que 86 embarcations
légères ; les Français 6 torpilleurs,
16 dragueurs,
pétro—‘
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pôlitiques des démocraties occiden—
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la frontière belge et les f@
haut commandement
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Les terrains” acquis par le Conser— Ëî Ï
concours
vatoire du littoral dans cette région
trois importants massifs dunaires,
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