Camargue, Provence, Côte d'Azur
Le Corbusier au Cap-MartinDepuis les années trente, Le Corbusier
vant la course du soleil, il puisse pratiquer
allait souvent séjourner chez son ami _‘Ïean
ses activités d‘écrivain et de peintre. »
Badovici, éditeur de ses premiers écrits,
à
Le Corbusier finira par acheter le terrain
Roquebrune—Cap—Martin.
D ans cette villa,
de son cabanon et le jardin attenant à
ou lon rencontrait nombre dartzstes
en
« l‘Etoile de mer »_ C'est sur la plage en
vue, Le Corbusier avan realise des fresques
contrebas
ue l‘on v 't d
-
l
d
murales. Dans le courant de 1949, alors
’
q
'
OZ
epu1s afenetre il
qu‘il travaille sur les plans d‘urbanisme de
Bogota, il vient s‘y installer ,' une vingtaine
_
,
de ses collaborateurs sont logés ici et là.
Pour leurs repas, ils se retrouvent à la
.
.
guinguette « L‘Etoile de mer », tenue par
_:
;;à5
Rebutato, avec lequel Le Corbusier noue
_
d‘amicales relations. A cette époque, Le
Î'
Corbusier travaille en outre à deux projets
‘
d‘habitat de vacances, a‘ectés des noms de
'
Roq et Rob, dont l‘un doit être réalisé sur
"
un terrain appartenant à Rebutato.
_
_,
Le Corbusier se brouille avec jean Bado—
_
vici en 1949. Il s‘installe alors sur un ter—
:
rain appartenant & Rebutato, mito'yen de
;
l‘Etoile de mer. Il y fera ultérieurement
_
.
construire son cabanon. Celui—ci sera pré—
!
fabriqué en Corse et installé sur le terrain
'
.
de Rebutato en août 1952. Le coût total en
.
-
a été de 4 000 francs. Le Corbusier parle
'
alors de son « humble baraque », à propos
.
.
‘
de laquelle il évoque « l‘homme primitif »
_
‘
utilisant le bois. Dans une lettre & Brassai,
Le cabanon de Le Corbusier
écrit : « je me trouve si bien dans mon
{Roquebrune-Cap-Martin).
cabanon, que sans doute je terminerai ma
'
'
Wi
m' ».
Bruno Chmmbretto,
qui a eonsa—
cabanon qu ‘il se noiera en 1965. Il était
cre une importante etude aux sejours de Le
,
’
.
—,
.
.
,
Corbusier au Cap—Martin, commente :
age de .78
ans. :(
}e crors
que lhonzontahte
« Le Corbusier s‘y installe, le décore, termi—
du toujours
horteon
et surtout, en
ne les peintures murales, fait les vernis. Ce
plein
mldz’ lumfonmte imposante des ma—
n‘est pas tant sur les espaces internes quil—l
tenaux perçus, installent
en chacun la
me—
portera son attention. Le Corbusier aime
sure
la plushumamement
perceptible de
vivre — ou plutôt travailler — dehors ,' et
Z absolu
”’ écrivait—il dans Le Voyage
jusqu ‘à sa mort il n‘aura de cesse que le ter—
d Onent.
.
rain attenant à son cabanon ne soit domes( D ‘après Bruno Chiambretto, Le Corbu—
tiqué et que n‘y soient aménagés les lieux
sier à Gap—Martin, D'Arché, Marseille, et
où aux diérentes heures de la journée, sui—
Conservatoire du littoral.)
belle rade de Villefranche. Le Con—
gétation se compose de chênes
servatoire a pu l‘acquérir en 1980
verts, de pins d'Alep et de garngues.
_
grâce au concours financier déter—
Sur les anciennes terrasses cultivées
minant de la municipalité niçoise.
se développent de peaux olivier5_et
Ainsi a pu être sauvegardé d'un lo—
une riche végétation, ou s‘abnte
tissement ce bel ensemble où la vé—
une faune variée.
269
Le Corbusier au Cap-MartinDepuis les années trente, Le Corbusier
vant la course du soleil, il puisse pratiquer
allait souvent séjourner chez son ami _‘Ïean
ses activités d‘écrivain et de peintre. »
Badovici, éditeur de ses premiers écrits,
à
Le Corbusier finira par acheter le terrain
Roquebrune—Cap—Martin.
D ans cette villa,
de son cabanon et le jardin attenant à
ou lon rencontrait nombre dartzstes
en
« l‘Etoile de mer »_ C'est sur la plage en
vue, Le Corbusier avan realise des fresques
contrebas
ue l‘on v 't d
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l
d
murales. Dans le courant de 1949, alors
’
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OZ
epu1s afenetre il
qu‘il travaille sur les plans d‘urbanisme de
Bogota, il vient s‘y installer ,' une vingtaine
_
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de ses collaborateurs sont logés ici et là.
Pour leurs repas, ils se retrouvent à la
.
.
guinguette « L‘Etoile de mer », tenue par
_:
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Rebutato, avec lequel Le Corbusier noue
_
d‘amicales relations. A cette époque, Le
Î'
Corbusier travaille en outre à deux projets
‘
d‘habitat de vacances, a‘ectés des noms de
'
Roq et Rob, dont l‘un doit être réalisé sur
"
un terrain appartenant à Rebutato.
_
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Le Corbusier se brouille avec jean Bado—
_
vici en 1949. Il s‘installe alors sur un ter—
:
rain appartenant & Rebutato, mito'yen de
;
l‘Etoile de mer. Il y fera ultérieurement
_
.
construire son cabanon. Celui—ci sera pré—
!
fabriqué en Corse et installé sur le terrain
'
.
de Rebutato en août 1952. Le coût total en
.
-
a été de 4 000 francs. Le Corbusier parle
'
alors de son « humble baraque », à propos
.
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‘
de laquelle il évoque « l‘homme primitif »
_
‘
utilisant le bois. Dans une lettre & Brassai,
Le cabanon de Le Corbusier
écrit : « je me trouve si bien dans mon
{Roquebrune-Cap-Martin).
cabanon, que sans doute je terminerai ma
'
'
Wi
m' ».
Bruno Chmmbretto,
qui a eonsa—
cabanon qu ‘il se noiera en 1965. Il était
cre une importante etude aux sejours de Le
,
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Corbusier au Cap—Martin, commente :
age de .78
ans. :(
}e crors
que lhonzontahte
« Le Corbusier s‘y installe, le décore, termi—
du toujours
horteon
et surtout, en
ne les peintures murales, fait les vernis. Ce
plein
mldz’ lumfonmte imposante des ma—
n‘est pas tant sur les espaces internes quil—l
tenaux perçus, installent
en chacun la
me—
portera son attention. Le Corbusier aime
sure
la plushumamement
perceptible de
vivre — ou plutôt travailler — dehors ,' et
Z absolu
”’ écrivait—il dans Le Voyage
jusqu ‘à sa mort il n‘aura de cesse que le ter—
d Onent.
.
rain attenant à son cabanon ne soit domes( D ‘après Bruno Chiambretto, Le Corbu—
tiqué et que n‘y soient aménagés les lieux
sier à Gap—Martin, D'Arché, Marseille, et
où aux diérentes heures de la journée, sui—
Conservatoire du littoral.)
belle rade de Villefranche. Le Con—
gétation se compose de chênes
servatoire a pu l‘acquérir en 1980
verts, de pins d'Alep et de garngues.
_
grâce au concours financier déter—
Sur les anciennes terrasses cultivées
minant de la municipalité niçoise.
se développent de peaux olivier5_et
Ainsi a pu être sauvegardé d'un lo—
une riche végétation, ou s‘abnte
tissement ce bel ensemble où la vé—
une faune variée.
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