Le.guide du littoral
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mas de laFossette.
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Vdlemessant, directeur du Figaro,
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de la Palis$àde f t
1872- Ilsortztalors enclaquantla
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dont le cadre était situé tout à‘cfôtéduà_:ddfiçÏÎlifÏï
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Daudet avan demande conseil
re "du ÔrandRhône seul domaine !
Frédéric Mi3ïml: pour WOW” ”.”
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Votez : mon drame s'tntttulatt L‘Arle—Jfÿî
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sienne, mais décidément ce joli
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—parÿsalin-desoiraud 'en suivant la ,
Parce que le Pub!“ ?“”W: ‘- 271:
su à_est Ouvert en
n‘est pas capable de sentir ce que je “voué?
été juqu‘à 17 h. Tél. 42 86 81 28
drais faire. Il n‘y pas d‘Arlésienne dans ma.
.
.
(possibilités de visites guidées sur de—
piece, il n‘y a que
son ombre. On en parle,
'
mande),
on en meurt, mais on ne la ‘U0üî pas. []
Alphonse Daudet, qui avait situé
£:â ÉmËälîe pa£se
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s.urîîî .
l'ac’uon de son Arlésienne à Salinun m
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de—Giraud, nous a laissé une des.
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Giraud, ou le bateau sarrete. Il faudrait
nouvelle Le Trésor d'Aria tan _
«
Les
baptiser ma pièce soit du nom du mas, soit
terres du] mas de Giraud dé essées
du nom de la famille auquel il appartient.
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» Dans une précédente correspondance,
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un moment, |l5 arrivaient en
Mistral avait suggéré Le Mas des
eine Camar
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Arlatan, mats Daudet avait recuse ce
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choisi .- « Sur l'affiche, écrivait-il à
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Mistral, les Parisiens, en voyant "Les
canaux, etrncelants dans la blonArZatan" liraient "les cbarlatans"»
deur. Pasd'arbres hauts ; des bou,
,
.
*
quets de tamaris et de roseaux
Ce fut donc L‘Arles1enne. Le sujet en
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comme, des îlots sur une mer calme.
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Çà etlà, des parcs de bestiaux éten—
WWW.“ dans la famille de Mzmal’ Le
dent leurs toits
presque au ras
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de terre ; des troupeaux dîSpersés,
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couchés sur l‘herbe saline ou che
dune jeune fille de Bezzers. Avec le
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…
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minant. serrés autour dela grande
c_onsentementdes deux
les
deux
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jeunes gens setazentances. Mars dwerses
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decor, la lumiere d‘un e belle Jour—
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etattpomt aussi « chaste etpur€ » que
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