Le guide du littoral
toire. On y accueille des cher—
naturé par un arrière—plan qui serait
cheurs, botanistes et ornithologues,
urbanisé? Que deviendraient les
mais aussi des météorologues (un
berges du canal de la Robine si ce—
observatoire fonctionne en arrière
lui—ci longeait un camping, comme
des bâtiments du domaine). Il est
cela avait été envisagé ? Le Conser—
envisagé, avec le concours de la divatoire a maintenu sur place un jeu7
rection des arts plastiques du minis—
ne agriculteur, qui pratique quel—
tère de la Culture, d‘inviter sur l'île
ques cultures de plein champ et ex—
des artistes que le site ne manquera
Pl0lt€ cinq hectares de pommiers,
pas d‘inspirer/ comme VOUS—même à
étape vers un centre expérimental
l'occasion d'une promenade hors
de maîtrise de l'eau et de l'agricul—
du temps et hors du monde...
ture biologique.
L'animation est assurée par l'asso—
ciation Tramontane, qui a reçu le
label « CPlE » (Centre permanent
d'initiation à l'environnement).
DE Narbonne
L
C
d t
à l'embouchure
e
ran
e
_
le Petit Castelou
de l |/A\Ud€
De la même façon que l'acquisition
Sans pour autant quitter la « Nar—
du domaine
de Frescati répond
bonnaise historique », suivons les
prmc1palement à des exigences
variations du cours de l'Aude, en
paysagères avant de devenir un
remontant vers le nord—est. Voici le
noble arboretum, celle du Grand et
massif de la Clape, qui fut une île.
du Petit Castelou, dans des zones
Le relief s‘affaisse ensuite progressi—
partiellement asséchées entre
vementjusqu‘à l'embouchure atuell'étang de Bages—Sigean et le canal
le de l'Aude, au—delà de laquelle se
de la RObln€, procède de la même
trouve l'étang de Vendres_
cohérence esthétique.
> Le Grand et le Petit Castelou
Le massif de la Clape
157 ha
commune de Narbonne
.
-
Accès pa(r l‘écluse de Mandirac et la Venant Narbonne et de ses envi—
D332.
rons, ou les paysages sont
faits
lma ine—t— n
ff t |
.
|.
.”
d'étangs, de vignobles, de cretes ro—
g
0
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en e
e
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e10 ' ‘” age
cheuses balayées par le vent, la dede Bages, surlequel
les couchers de
couverte du massif de la Clape est
soleil apparaissent somptueux, de—
inattendue. Modeste massif, d'ail,
-
leurs, dont l'altitude maximale ne
dépasse jamais deux cents mètres :
on
ne le croirait pas. Géologique—
-
ment, cette formation résulte d‘un
plissement hercynien, formé à l'ère
primaire, soulevé aux ères secon—
daire et tertiaire. De telle sorte que
cette survivance du primaire appa—
raît presque aussi incongrue que le
serait un olivier dans un clos normand. Comme a pu l'écrire un géologue, Pierre Verdeil, « la Clape,
avec ses falaises de calcaire blanc
façonnées par les eaux, sa maigre
—
végétation de garrigue que domi—
,
Chêne kefmè5(Les AUZ”5)- '
nent de loin en loin quelques pins,
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