Le guide du littoral
Un rectiligne cordon «lunaire
les stations balnéaires se
De la pointe de Grave à Bayonne,
pent autour
du] bass…
d
sur environ deux cents kilomètres,
Ëa'Ê
t‘a
cote
ÎOË_ eu_îî
es
l'Aquitaine déroule son littoral ap—
yrenees—t
iquels,
a
,
g“_
pro i
unaire
or
e
e
orets
e
,
_
pins. Il s'agit du plus important mas—
Ésl ËÎÊ
sif de dunes en Europe : sa super—
,
'
_
p
,
f‘5î!
Cle OCCUpe 90 000 hectares et sa
massacre par un urbanlsme forcene,
,.
.
.
_
hauteur dépasse parfois cent mètres,
car Il implantatioln
des
î;ÿ'
comme àla dune du Pilat. En regar—
gia
es a
'm'
es con(s)ruc
ions a
dant une carte, on matérialise une
est
prelclisîs. .
pourra,
série de dépressions lagunaires, pa—
cer
es,
ep
urtanisadionba
peu
fa”è'es à 'a “W de
ËÎÂ;ÊÊËË.Ê îîuÊï ÊÆÂ…Ë…ÎËËË
humides coupées de toute commub
'Il
'
_
,
d
'
nication avec la mer, à l‘exception
a
leulrîtt/ m‘ais, Îans 5‘în eîÏe:
du bassin d'Arcachon.
sem
_e,
e
‘
es
r
_:
,
_
,
_
relativement preserve. Dans ces
La géologie recente dll
littoral aqw—
conditions, les interventions du
tam est relativement Simple. A partir
Conservatoire se sont effectuées
de 15 090
ans avant
notre ere,
une
dans les emplacements sensibles
du niveau de
hors des forêts domaniales. On note
la mer_(phenomene
connu
par les
d'ailleurs un intérêt marqué pour les
speaahstes sous le nom de « trans—
zones humides. Ce n‘est pas le fait
gressmn
flandnenne ») combledes
du hasard.
baies ; le sable recouvre les cotes.
Si
à la belle saison
l'autoroute et
Enlevé ici, apporté la sous l'effet des
’
’
vents
des houles et des courants
les routes de Bordeaux a Arcachon
I
\
.
.
.
.
.
'
ou a Henda e v0ient affluer les esti—
marins,
le sable fmlt par former un
vants en rangs serrés ce « couloir
longiligne cordon.
Les rivieres
se
aquitain >> est aussi l‘/une des voies
Jettant dans l'Atlantique v0ient leurs
les plus fréquentées par les oiseaux
estuaires se remblayer, leurs cours
migrateurs Ils descendent d'Europe
se detourner en fonction des depots
du nord vers l'Espagne et l'Afrique à
et des obstacles sableux ; elles trou—
|,
,
.
_
.
,
.
approche de l hiver
,
ils effectuent
vent d autres issues et abandonnent
le tra'et inverse au
rintemps
leurs anciens lits en bordure du lit—
A
,
l
…
p
,
,
'
.
…
,
Genes par la barriere des Pyrenees,
toral laissant derriere elles ces de—
ils la contournent par le littoral Les
pressmns. Celrtaines communiquent étangs aquitains leur offrent des
encore avec
a mer par C‘? que lon
lieux de repos et de nourrissage.
appelle … des boucaus, ailleurs des
L'action du Conservatoire conduite
raus : l'exem l
’
'
.
.
’
.
.
Îelui du
avec plu51eurs partenaires, est sume
bl
.
.
,
.
'
e
_
avec intérêt par les fédérations de
ta
e petite « mer interieure » ;
chasseurs
ui savent bien
ue la
d'autres deviennent des étangs ali—
-
'
q
.
.
q
.
,
’
,
.
protection dont JOUissent les Ol—
mentes en eau douce par les preCi—
seaux
sur
les zones
humides
acquises par le Conservatoire s'ef—
Carcans ou conËme (|…—rdlge
e
fectue aussi dans leur intérêt : les
’
ce…
rx.
60 000 chasseurs de Gironde, les
Dans la seconde mo…e du XIXe
40 000 des Landes et la bonne tren—
Siecle, tandis que
l'on poursuit les
taine de-milliers des Pyrénéesplantat10ns de pins sur tout le litto—
Atlantiques, par l‘intermédiaire de
ral des departements de
la Gironde
leurs organismes représentatifs, col—
et des Landes afin de fixer le sable,
laborent même volontiers avec les
180
Un rectiligne cordon «lunaire
les stations balnéaires se
De la pointe de Grave à Bayonne,
pent autour
du] bass…
d
sur environ deux cents kilomètres,
Ëa'Ê
t‘a
cote
ÎOË_ eu_îî
es
l'Aquitaine déroule son littoral ap—
yrenees—t
iquels,
a
,
g“_
pro i
unaire
or
e
e
orets
e
,
_
pins. Il s'agit du plus important mas—
Ésl ËÎÊ
sif de dunes en Europe : sa super—
,
'
_
p
,
f‘5î!
Cle OCCUpe 90 000 hectares et sa
massacre par un urbanlsme forcene,
,.
.
.
_
hauteur dépasse parfois cent mètres,
car Il implantatioln
des
î;ÿ'
comme àla dune du Pilat. En regar—
gia
es a
'm'
es con(s)ruc
ions a
dant une carte, on matérialise une
est
prelclisîs. .
pourra,
série de dépressions lagunaires, pa—
cer
es,
ep
urtanisadionba
peu
fa”è'es à 'a “W de
ËÎÂ;ÊÊËË.Ê îîuÊï ÊÆÂ…Ë…ÎËËË
humides coupées de toute commub
'Il
'
_
,
d
'
nication avec la mer, à l‘exception
a
leulrîtt/ m‘ais, Îans 5‘în eîÏe:
du bassin d'Arcachon.
sem
_e,
e
‘
es
r
_:
,
_
,
_
relativement preserve. Dans ces
La géologie recente dll
littoral aqw—
conditions, les interventions du
tam est relativement Simple. A partir
Conservatoire se sont effectuées
de 15 090
ans avant
notre ere,
une
dans les emplacements sensibles
du niveau de
hors des forêts domaniales. On note
la mer_(phenomene
connu
par les
d'ailleurs un intérêt marqué pour les
speaahstes sous le nom de « trans—
zones humides. Ce n‘est pas le fait
gressmn
flandnenne ») combledes
du hasard.
baies ; le sable recouvre les cotes.
Si
à la belle saison
l'autoroute et
Enlevé ici, apporté la sous l'effet des
’
’
vents
des houles et des courants
les routes de Bordeaux a Arcachon
I
\
.
.
.
.
.
'
ou a Henda e v0ient affluer les esti—
marins,
le sable fmlt par former un
vants en rangs serrés ce « couloir
longiligne cordon.
Les rivieres
se
aquitain >> est aussi l‘/une des voies
Jettant dans l'Atlantique v0ient leurs
les plus fréquentées par les oiseaux
estuaires se remblayer, leurs cours
migrateurs Ils descendent d'Europe
se detourner en fonction des depots
du nord vers l'Espagne et l'Afrique à
et des obstacles sableux ; elles trou—
|,
,
.
_
.
,
.
approche de l hiver
,
ils effectuent
vent d autres issues et abandonnent
le tra'et inverse au
rintemps
leurs anciens lits en bordure du lit—
A
,
l
…
p
,
,
'
.
…
,
Genes par la barriere des Pyrenees,
toral laissant derriere elles ces de—
ils la contournent par le littoral Les
pressmns. Celrtaines communiquent étangs aquitains leur offrent des
encore avec
a mer par C‘? que lon
lieux de repos et de nourrissage.
appelle … des boucaus, ailleurs des
L'action du Conservatoire conduite
raus : l'exem l
’
'
.
.
’
.
.
Îelui du
avec plu51eurs partenaires, est sume
bl
.
.
,
.
'
e
_
avec intérêt par les fédérations de
ta
e petite « mer interieure » ;
chasseurs
ui savent bien
ue la
d'autres deviennent des étangs ali—
-
'
q
.
.
q
.
,
’
,
.
protection dont JOUissent les Ol—
mentes en eau douce par les preCi—
seaux
sur
les zones
humides
acquises par le Conservatoire s'ef—
Carcans ou conËme (|…—rdlge
e
fectue aussi dans leur intérêt : les
’
ce…
rx.
60 000 chasseurs de Gironde, les
Dans la seconde mo…e du XIXe
40 000 des Landes et la bonne tren—
Siecle, tandis que
l'on poursuit les
taine de-milliers des Pyrénéesplantat10ns de pins sur tout le litto—
Atlantiques, par l‘intermédiaire de
ral des departements de
la Gironde
leurs organismes représentatifs, col—
et des Landes afin de fixer le sable,
laborent même volontiers avec les
180
