Le guide du littoral
5 000, et remonter lentement ensui—
matière de politique industrielle et
te.
d'urbanisation, dont les effets
@
Provoquées par l'alternance des pé—
raient
se révéler désastreux pour le
r_i'odes de fonte des glaciersou de
littoral.
-
refroidissement
de la pla_
pète, ces variations du niveau de la
Le littoral,
_
'
_
mer préoccupent aujourd‘hui les
espace naturel fragile
.
Spédalisœsl car le réchauffement de
La richesse écologique du littoral
la terre paraît accéléré par l'émÎ5'
exceptionnelle. Dans son
rSÎO_n de gaz industriels, détruisant la
tion au colloque « Demain, quel litcouche d'0zone de la stratosphère.
toral ? », Jean—Claude
L‘ozone ayant pour propriété d‘atté—
professeur au Muséum et présiden-ÈÏ
_nuer les rayonnements d‘ultra—vio—
du Conseil scientifique du
lets, sa diminution engendre une
vatoire du littoral, donnait quelque‘sË-{ËÏ
augmentation des températures, nochiffres significatifs : on dénombreî-Ï
tamment
dans les zones polaires, et
sur le littoral français 422 espèces ou
par conséquent accélère la fonte des
sous—espèces de plantes (dont 43
glaces. Lors d‘un colloque tenu à
ne se rencontrent que sur les
Biarritz, Roger—Emmanuel Quélenméditerranéens) et 450
nec, se fondant
sur l'état des don—
d‘oiseaux,dont 68 exploitent
nées climatiques en 1986, enwsa—
tement le milieu marin.
geait les évolutions suivantes du
niveau de la mer :
Or, les menaces pesant sur ces
_
lieux littoraux sont considérables.
En 2025
En 2100
L'agriculture a étendu son
hyp0îhèse
+0,13 m à +0,56 m à
sur les zones humides : celles—ci
basse
+0,26 …
+1,44 m
diminué de 65 % en un demi—siècle
hypothèse
+0,21 … à +3,45 mà
en Bretagne, les vasières de la baie ;;
haute
+0,55 m
+3,68 m
de Seine sont passées, dans le mê—
(D'après R.E. Quélennec,
me temps, de l45
km2 à 25 km2 ; le
Colloque de Biarritz, 1986.)
a_
vu en
Sans doute divers accords ont—ils été
decenmes ses parties en eau regres—
.
,
serde 80 000 haà15000 ha;en
sugnes en 1985, 1987 et 1989 entre
C
|
Al .
T
.
.
les principaux Etats concernés pour
amargue, se on
am
limiter les émissions de gaz respon—
chercheur au
les espaces na—
sable de la dégradation de la
tUœ'5/ est1mesa
100 000 ha en
couche d‘ozone ; mais le retour à la
194_2,_n‘0ccupaœnt plus qu'une SU"
Situation antérieure sera lent et, au
perf1c1e de 60_
000 h?
en
1984' Le
demeurant, le cycle Climatique dela
cas du marais Vernier, au nordterre continue d‘aller dans le sens
ouest du département de l'Eure, méd'un
Actuellement,
rite attention : son drainage total a
le relèvement du niveau de la mer
provoqué un effondrement progres—
., se poursuit au rythme de 2 à 2/5
sif des sols, de telle sorte qu‘il a été
mm par an sur les côtes du Mexique
à nouveau envahi par l'eau, contraiet du sud des Etats—Unis, de 2 mm
gnant les agriculteurs à abandonner
par an sur les côtes de l‘Europe
des terrains qu‘ils avaient conquis...
de 113 mm par an en
L'existence de zones humides est
Med1terranee.
_
essentielle pour le repos et le nourIl convient de se garder de toute hy—
rissage des oiseaux, et notamment
pothèse par trop « catastrophiste »
des migrateurs. Depuis une douzaidevant un phénomène qui demeure
ne d'années, une politique volontanéanmoins une certitude. D'où la
riste a été menée, sous la pression, il
nécessité d‘une grande prudence en
faut bien le dire, d'associations de
20
5 000, et remonter lentement ensui—
matière de politique industrielle et
te.
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Spédalisœsl car le réchauffement de
La richesse écologique du littoral
la terre paraît accéléré par l'émÎ5'
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rSÎO_n de gaz industriels, détruisant la
tion au colloque « Demain, quel litcouche d'0zone de la stratosphère.
toral ? », Jean—Claude
L‘ozone ayant pour propriété d‘atté—
professeur au Muséum et présiden-ÈÏ
_nuer les rayonnements d‘ultra—vio—
du Conseil scientifique du
lets, sa diminution engendre une
vatoire du littoral, donnait quelque‘sË-{ËÏ
augmentation des températures, nochiffres significatifs : on dénombreî-Ï
tamment
dans les zones polaires, et
sur le littoral français 422 espèces ou
par conséquent accélère la fonte des
sous—espèces de plantes (dont 43
glaces. Lors d‘un colloque tenu à
ne se rencontrent que sur les
Biarritz, Roger—Emmanuel Quélenméditerranéens) et 450
nec, se fondant
sur l'état des don—
d‘oiseaux,dont 68 exploitent
nées climatiques en 1986, enwsa—
tement le milieu marin.
geait les évolutions suivantes du
niveau de la mer :
Or, les menaces pesant sur ces
_
lieux littoraux sont considérables.
En 2025
En 2100
L'agriculture a étendu son
hyp0îhèse
+0,13 m à +0,56 m à
sur les zones humides : celles—ci
basse
+0,26 …
+1,44 m
diminué de 65 % en un demi—siècle
hypothèse
+0,21 … à +3,45 mà
en Bretagne, les vasières de la baie ;;
haute
+0,55 m
+3,68 m
de Seine sont passées, dans le mê—
(D'après R.E. Quélennec,
me temps, de l45
km2 à 25 km2 ; le
Colloque de Biarritz, 1986.)
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vu en
Sans doute divers accords ont—ils été
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sugnes en 1985, 1987 et 1989 entre
C
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amargue, se on
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limiter les émissions de gaz respon—
chercheur au
les espaces na—
sable de la dégradation de la
tUœ'5/ est1mesa
100 000 ha en
couche d‘ozone ; mais le retour à la
194_2,_n‘0ccupaœnt plus qu'une SU"
Situation antérieure sera lent et, au
perf1c1e de 60_
000 h?
en
1984' Le
demeurant, le cycle Climatique dela
cas du marais Vernier, au nordterre continue d‘aller dans le sens
ouest du département de l'Eure, méd'un
Actuellement,
rite attention : son drainage total a
le relèvement du niveau de la mer
provoqué un effondrement progres—
., se poursuit au rythme de 2 à 2/5
sif des sols, de telle sorte qu‘il a été
mm par an sur les côtes du Mexique
à nouveau envahi par l'eau, contraiet du sud des Etats—Unis, de 2 mm
gnant les agriculteurs à abandonner
par an sur les côtes de l‘Europe
des terrains qu‘ils avaient conquis...
de 113 mm par an en
L'existence de zones humides est
Med1terranee.
_
essentielle pour le repos et le nourIl convient de se garder de toute hy—
rissage des oiseaux, et notamment
pothèse par trop « catastrophiste »
des migrateurs. Depuis une douzaidevant un phénomène qui demeure
ne d'années, une politique volontanéanmoins une certitude. D'où la
riste a été menée, sous la pression, il
nécessité d‘une grande prudence en
faut bien le dire, d'associations de
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