Centre—Atlantique
99 16 88.) Julien Viaud (1850—
ËÆCÉÛ’È“ ng@
|ÏIUS_
connu sous
le nom de
eee… @ eee…
Au début de septembre 1843, Victor Hugo
cier de marine avant de connaître la
séjourne sur la côte Atlantique. Il visite no—
célébrité comme romancier. On lui
tamment l‘ile d'Oléron, dont il donne une
doit notamment Mademoiselle
intéressant description : « Figurez—vous
Aziyadé (1872), Le Mariage de Loti
une glace appliquée sur le sol et une échelle
(1882), Pêcheur d'Islande (1886),
couchée sur cette glace, ou mieux encore
Ramuntcho (1897), sans oublier
une fenêtre posée à plat avec son châssis et
Madame Chr ysanthème, qui devait
ses vitres ,' donnée à cette fenêtre un quart
inspirer à PUCCÎ… son célèbre opéra :
de lieue de tour. Vous avez un marais sa—
Madame Butterfly. Ces
romans à
lant. Quand la vitre se dépolit, c‘est que le
succes ouyrrrent
a LPÜ
portes de
sel se fait. Représentez—vous une langue de
'
Pierre Lo’u
terre longue, plate, étroite, qui, vue à vol
avait ete raye des cadres
de la_ man—
d'oiseau apparaitrait au regard couverte
ne_nat1onaie pour av01r p ubl1e des
)
de ces immenses fenêtre laissant à peine
aÏt'des
maivenus $.…
la
,,
.
g1e maritime francaise ; il fut remte—
entre elles detrottes bandes de terre aux
gré après un jugement d'appel au
ajoncs et aux tamarins ,' çà et là quelques
Conseil d'Etat En 1914 Loti com—
prairies, quelques champs de vigne, qu‘on
battit comme colonel d‘artillerie. Il
engraisse avec des varechs et qui donnent
mourut à Hendaye. Sa « maison—
un vin huileux et amer, quelques bouquets
musée » évoque, pièce après pièce,
d‘ar—bres,quelques sentiers ,' de loin en loin,
ses voyages, ses rêves et ses syi—
%
des villages blancs le long de la plage ; du
phides.
côté de la France, une bordure de fortifica—
‘
tion ,' du côté de l‘océan, un esca7pement
qu ‘on appelle la côte Sauvage ; a la pointe
sud, les dunes semées de pins qui annonB r0uage
‘
cent le voisinage de grandes
landes ,'
…
vrez cette terre de brumes grises et sales qui
_
montentdes marais de toutes part ,' vous
De mm temps, lî35 Zones
de marais
avez l‘ile d'Oléron. »
ont exerce sur
l homme
Le 9 septembre Victor Hugo arrive a
taitblde
"
.
Rochefort. Il s‘installe dans un café, ouvre
maîtrise des techniques a
unjournal. Et là, il reste commefoudroyé.
permis de transformer de vastes
_
Un article lui apprend le drame : la noya—
étendues humides en marais sa—
Ëehde ;a
Léopoldir;e, Ï
de son g)endre
lants, en $arcs— OStréicoîÎ5I er;
prai—
a7‘ “
acquerie €
S€Pïem re &
ries et en in en zones
e cu tures,
Villequier. Il rentre aussitôt à Paris pour
par des endiguages et des drainages
rejoindre Villequier.
combinés. Dans les années 196€},
Le Conservatoire possède un seul site dans
cette fascrnaüon
est deY‘?nue frene—
l‘ile d'Oléron, minuscule mais hautement
S'e/ en raison des politiques agn—
symbolique:
coles subventronnant
les pro—
ductions : il fallait donc gagner des
> Pointe de Cha—93570"
superficies, en pâturages et en cul—
0,5 ha (Commune de Saint—Denis—
tureS, pour produire pIUS- l_Jn
des
d‘Oléron). Accès par le‘D. 734 jusqu‘au
exemples les plus Spectacqlaläes aU;
phare de Chassiron, haut de 54 mètres.
ra éÎé C€_IU'
du marais
Portevm, ou
_
Visite de 10h à 12h, et de 14hà 19h
les marais occupaient une surface
en été. le reste de l‘année, tél. 46 47 86 70.
de 60 000 hectares €“
et,
seu”
lement 15 000 hectares amour—
169
99 16 88.) Julien Viaud (1850—
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Au début de septembre 1843, Victor Hugo
cier de marine avant de connaître la
séjourne sur la côte Atlantique. Il visite no—
célébrité comme romancier. On lui
tamment l‘ile d'Oléron, dont il donne une
doit notamment Mademoiselle
intéressant description : « Figurez—vous
Aziyadé (1872), Le Mariage de Loti
une glace appliquée sur le sol et une échelle
(1882), Pêcheur d'Islande (1886),
couchée sur cette glace, ou mieux encore
Ramuntcho (1897), sans oublier
une fenêtre posée à plat avec son châssis et
Madame Chr ysanthème, qui devait
ses vitres ,' donnée à cette fenêtre un quart
inspirer à PUCCÎ… son célèbre opéra :
de lieue de tour. Vous avez un marais sa—
Madame Butterfly. Ces
romans à
lant. Quand la vitre se dépolit, c‘est que le
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entre elles detrottes bandes de terre aux
gré après un jugement d'appel au
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Conseil d'Etat En 1914 Loti com—
prairies, quelques champs de vigne, qu‘on
battit comme colonel d‘artillerie. Il
engraisse avec des varechs et qui donnent
mourut à Hendaye. Sa « maison—
un vin huileux et amer, quelques bouquets
musée » évoque, pièce après pièce,
d‘ar—bres,quelques sentiers ,' de loin en loin,
ses voyages, ses rêves et ses syi—
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phides.
côté de la France, une bordure de fortifica—
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qu ‘on appelle la côte Sauvage ; a la pointe
sud, les dunes semées de pins qui annonB r0uage
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vrez cette terre de brumes grises et sales qui
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De mm temps, lî35 Zones
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l homme
Le 9 septembre Victor Hugo arrive a
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Rochefort. Il s‘installe dans un café, ouvre
maîtrise des techniques a
unjournal. Et là, il reste commefoudroyé.
permis de transformer de vastes
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Un article lui apprend le drame : la noya—
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Ëehde ;a
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de son g)endre
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ries et en in en zones
e cu tures,
Villequier. Il rentre aussitôt à Paris pour
par des endiguages et des drainages
rejoindre Villequier.
combinés. Dans les années 196€},
Le Conservatoire possède un seul site dans
cette fascrnaüon
est deY‘?nue frene—
l‘ile d'Oléron, minuscule mais hautement
S'e/ en raison des politiques agn—
symbolique:
coles subventronnant
les pro—
ductions : il fallait donc gagner des
> Pointe de Cha—93570"
superficies, en pâturages et en cul—
0,5 ha (Commune de Saint—Denis—
tureS, pour produire pIUS- l_Jn
des
d‘Oléron). Accès par le‘D. 734 jusqu‘au
exemples les plus Spectacqlaläes aU;
phare de Chassiron, haut de 54 mètres.
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Portevm, ou
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Visite de 10h à 12h, et de 14hà 19h
les marais occupaient une surface
en été. le reste de l‘année, tél. 46 47 86 70.
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