Le guide du littoral
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Foret de Saint-Maurice
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(ÂorumuneQde C1cl>lhars—
Ëa Zég@dæ de
arnoet
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cces par
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la forêt domaniale de Carnoët ; ou
MŒMWCQ ÜMŒŒÆË
bien par la D 224 depuis Clohars—
L‘acte de fondation du domaine de l‘abCamoët.
baye de Saint—Maurice est daté de 1170 :
La promenade littorale, sur environ
« M“:
WC de Bretagne, comte
de
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trois kilomètres, est souvent fré—
Je donne par pure Chante [...]
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quentee par des vrsrteurs apprec1ant
aux religieux de Langonnet PW?” qu ils y
ce cadre exceptionnel et enchan—
fondent une
abbaye la terre que je possede
teur. ” niest possible, pour l‘instant,
aux limites de la forêt de Carnoët, c‘est—à—
d'accéder aux ruines de l'ancienne
dm Penfeunteun, Kerbadnalen,
abbaye quuà l‘occasion de visites
une ligne partant de laforetpour aller a la
guidées (SI adresser à la mairie).
rivière. Elle est le long de la rivière jusqu‘à
C'est en 1170 que Conan
duc de
StaerNadred où est le siège de l‘abbaye. »
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Bretagne, fait don de cet important
C‘est en 1177 que l‘abbe de Langonnet,
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domaine aux mornes crstercrens de
Dua,“lï’
sy Z"3Îalle'
Maurice
l‘abbaye de Langonnet Douze
Duault etait ne vers 1113 a Kerbath, dans
d'entre eux
sous
la conduite de
l‘actuelMorbihan, d‘unefamille de labou—
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leur abbé, Maurice Duault, s'y ins—
suivra bientot
ses parents pres
de
talleront en 1177, défricheront et
Loudeac (dans un village portant aujour—
organiseront le domaine en même
d‘huz son nom), ou l'on reconnaît en lui les
temps qu'ils édient une abbatiale
e]fets de la grâce divine. Il eectue ensuite
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des bâtiments conventuels et des
des etudes, peut—em a P arts, plus proba—
dépendances agricoles Restaurée au
blement a Chartres; en 1142, il est admis
.
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.
XVle siècle et, après
ravages des
a labbaye
de Langonnet, dont il demen—
guerres de Religion, puis au XVIIIe
dra abbe quelques
annees apres. Apres la
siècle
l'abbaye va considérable—
mort de Maurice Duault, le 29 septembre
ment se dégrader tout au long du
1191, une véritable légende se développe.
XlXê siècle Ce qui reste des bâti—
Son rayonnement conduit la population
ments conventuels est alors transfor—
dPÎS
Cl
engager un p mc‘ês e
" canamé en château intégrant l‘ancienne
msatzon. Mars,_en 1228, le chapitre gene—
salle Capitulairla et la partie sud du
ral des czsterczens « déczda d‘arrêter la
transept de l'église abbatiale effon
poursuite de toute cause de canonisation.
drée. En avril 1945 un obus incen—
Tout marne ayant opté pour l‘anonymat
diaire provoque
l‘incendie du châ
du cloztre devra le conserver après sa
.
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mort»
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teau... La salle capûulaure sera ulté—
'
’PÎeme
Le Thoer
,
rieurement relevée de ses ruines et
Il ” empeche que tout “" culte va se
quelques vestiges seront préservés,
Zapper autour du souvenir
de Maurice
dont un monumental porche sur la
Duault : sesrestes
avaient éte transférés de
partie est des murs du domaine.
la salle capztulatre à l'abbattale en 1193.
Divers bâtiments, répartis çà et la —
Ce que PÎe”e
Le Thoer commente " « on
une orangerie, une ancienne ferme
constate a nouveau le rayonnement
de ce
et des écuries — devraient être pro—
ls
de paysan devenu’ par ses
chainement restaurés.
be de deux monastères et dont on continue
à parler deux siècles après. » Maurice
Autour de Lorient
Duault, s‘il n‘a jamais été canonisé, a
'
pourtant reçu le qualicatif de « saint » de
De part_et
d autre de la
rade de
la part de populations l‘ayant connu. D‘où
Porï—Lours,
au sud de Lorient, deux
le nom donné àl‘abbaye qu‘il fonda.
vas es es
aces ont été soustraits à
‘
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‘
une
urbapnisation Qui s‘annOnçait
(D'apres
Le Thoer, « Samt—
envahissante, surtout à l‘ouest du
Maunœ de Carnoet
Les Abbayes bre—
côté de Larmor—Plage
/
tonnes, Le Sannent, Fayard.)
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