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INTRODUCTION
A
LA
GÉNÉTIQUE
quantité de sang d’un individu dans un autre.
Cette transfusion san-..
'
,
—
guine se montre particulièrement efcace s’il s’agit de
une hémorragie sévère; mais
recourt encore
avec
grand profit
en cas de choc traumatique, ou dans le cours des anémies
“
et c’est même, depuis peu de temps, un procédé de
contre.
X
'
certaines infections microbiennes que d’inoculer au malade du sang
d’un sujet imniiinisé. Or, la transfusion sanguine, voilà longtemps Ïj
déjà qu’on s’en- est avisé, ne va point sans risques.
cautions dont on entbure l’opération, il arrive qu’elle entraîne des ï
,
désordres plus ou moins graves, et qui ne tiennent ni à l’infection
à la coagulation. On a pu fort heureusement démêler la raisoii;dg
ces
accidents, et par là mêmebn est
à portée deles
_
éviter à coup sûr. On sait, en effet, depuis les révélations classiques
'
de Làndsteiner, qu’il n’y a pas
sang humain, mais des sangs_
humains, que les sangs de tous ,les individus sont loin d’être inter—ji, _'
,
Ï changeablés, et qu’on ne peùtsans péril injecter à celui—ci du
’
de celui—là, alors qu’il recevra impunément du sang de cet autre,
_
Pour
transfusion sanguine n'ait point de suite fâcheuse,
faut 7
et il‘Süf't que le sang du sujet donneur et celui du sujet
,
trouvent offrir “certains rapports de _convenahœ.
.
y__—_
:
_
On'peùt,Ï dans le sang,, envisager essentiellement le sérum et les
'
,
globules rouges ou.
Les accidents” de transfusion
'
quand ,les globules du donneur
"précipités, _’agglutinés, par
'
Sérum du receveur,” et cette
exige la _coexisà '
—
,
_
_
térice, le concours, de deux substances spéciques, l’uneliée au s_trbrria
‘
des globules“ rouges —__'l’agglutinogène, .—' l’autre circulant dans“
le sérum, l’agglutin'ine. Il ya deux sortes d’agglutinog‘ènes, A etB,_
et—deux_ _agglutinines correspondantes, a et
"
,
U
.»
_:_Ï
Or, quai1tà leurs relations réCi15roques, tous les sangs humains
se
laissent distribuer.en quatre groupes ou familles, qu’on distingué , «
_
les lettres A, B., AB, 04 selon que leurs globules contiennent
'
l’un ou l’autre des agglutin0‘gènes, ou l’un et l’autre, ou ni l’un
ni
.
.
_
,_
-Ï
,
,
,
-
Le sérum contient la ou les agglutinines qui ne peuvent
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