'1‘NTROÏSUCTION A LA ÏGÊNÉTIQÜE
83
'
sénesCence,‘ dans la mesure où tout cela dépend de la diérenciation
cellulaire. Personne ne peut prévoir ce que demain“l’on expliquera
par les gènes.
*
'_
.
'
-
.
—
-
Η
Ces organites qui ont le pouvoir de se multiplier à"l" intérieur du
corps Cellulaire, On ne ‘les a observés qu’au dedans “de“ lazcellulez ‘Mais
rien n’interdit de‘ penser qu‘on trouvera’un jour le moyen de cultiver
,
-'
les gènes, tout comme on cultive les cellules. << 'Si l’on”
'
:
ser
à chaque instant un milieu identique à celui que l'action des
'
parties voisines crée continuellement _à' "un organisme ’ élémentaire
'
donné, celui—ci vivrait en liberté exactement comme en société. >>_
_
Cette phrase que Claude Bernard écrivait de la cellule ily a trois
_
quarts de siècle, on pourr‘aitaujourd’hui l’écrire du gène. Il
,
d’ailleurs pas impossible; et nous y reviendrons bientôt, que des gènes
vivent en liberté : ce seraient les ultra—microbes.
’
,
_
_
,
»
L’Origine dela Vie.
Le naturaliste est en mesure de suivre,
grâce aux documents
une ample période” de l’histoire de lavie. Il connaît
certains fossiles qui datent de cinq cent millions d’années ,et plus; -
mais un tel espace ne représente encore qu’une portion, .et peut—être
.
la—moinclre, de l’Éventure'_totale : plus cle-temps, sans aucun doute,
—
sépare les êtres primordiaux des Invertébrés du Cambrien que ceux—ci
’
“dès Mammifères
demeurant,'le5'géologues, le's phy.—
,
'
siCiens, .lés astronomæ‘s’accordeùt à penser qu’un bon milliard 'd’anf
'
nées
sont éc0uléés
dégagée
,
cencepremière, devint apte à héberger le pi‘otoplasme._
_
Comment débuta la viefsur notre planète? Nous népouvons
'
‘
,
assurément là—dessus - que former? de vagues ;conjéct—ures
tout à:fait;
gratuites. L'un veut que_la vie Soit issue de la Tél'reellé—même; l’autre,
lui soit venue—d'ailleurs.
:opinioh que
adopte, et que l’on fasse de la vie un produit autochtone ou un apport
étranger, il-- faut
ait
plus-“humble.
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sénesCence,‘ dans la mesure où tout cela dépend de la diérenciation
cellulaire. Personne ne peut prévoir ce que demain“l’on expliquera
par les gènes.
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Ces organites qui ont le pouvoir de se multiplier à"l" intérieur du
corps Cellulaire, On ne ‘les a observés qu’au dedans “de“ lazcellulez ‘Mais
rien n’interdit de‘ penser qu‘on trouvera’un jour le moyen de cultiver
,
-'
les gènes, tout comme on cultive les cellules. << 'Si l’on”
'
:
ser
à chaque instant un milieu identique à celui que l'action des
'
parties voisines crée continuellement _à' "un organisme ’ élémentaire
'
donné, celui—ci vivrait en liberté exactement comme en société. >>_
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Cette phrase que Claude Bernard écrivait de la cellule ily a trois
_
quarts de siècle, on pourr‘aitaujourd’hui l’écrire du gène. Il
,
d’ailleurs pas impossible; et nous y reviendrons bientôt, que des gènes
vivent en liberté : ce seraient les ultra—microbes.
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L’Origine dela Vie.
Le naturaliste est en mesure de suivre,
grâce aux documents
une ample période” de l’histoire de lavie. Il connaît
certains fossiles qui datent de cinq cent millions d’années ,et plus; -
mais un tel espace ne représente encore qu’une portion, .et peut—être
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la—moinclre, de l’Éventure'_totale : plus cle-temps, sans aucun doute,
—
sépare les êtres primordiaux des Invertébrés du Cambrien que ceux—ci
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“dès Mammifères
demeurant,'le5'géologues, le's phy.—
,
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siCiens, .lés astronomæ‘s’accordeùt à penser qu’un bon milliard 'd’anf
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nées
sont éc0uléés
dégagée
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cencepremière, devint apte à héberger le pi‘otoplasme._
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Comment débuta la viefsur notre planète? Nous népouvons
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assurément là—dessus - que former? de vagues ;conjéct—ures
tout à:fait;
gratuites. L'un veut que_la vie Soit issue de la Tél'reellé—même; l’autre,
lui soit venue—d'ailleurs.
:opinioh que
adopte, et que l’on fasse de la vie un produit autochtone ou un apport
étranger, il-- faut
ait
plus-“humble.
