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INTRODUCTION 'A
LA
GÉNÊTIQUE
ment—se transplanterd’un point à un autredu même organisme (arito—
greffe); mais que, dÎun individu de lespèce- à l‘autre, la transplaritâi , ‘
tion est presque toujours suivie d'insuccès (homogree);
_.
Î
toujours
les deux individus appartiennent à des
‘
espèces-différentes
-
-
'
"
—
Ce fait illustre bien la notion
de la physiologie de l’espèce—, ”de la race, n’y
point place,
‘
=
une _<< physiologiede.l‘individu >>?
'
°
_
Sans doute, :mais cette notion mÿstérieuäe, presque mystique; de
la Çénétique nous permet de la préciser, de la déh:g
,_
Si tout individu…diffèr‘e de tout autre individu de
‘
point parce qu’il est << un autre >>, 'mais- uniquement parce quî_il .Î
porte des gènes diérents. Que;par un élevage consanguin, on ”bb:
tienne une lignée pure
d’individus ayant les mêmes gènes ou à 'peu —
près, et
de l’un à— l’autre greffer un organe avec autant
de succès que lorsqu’on opère“ sur, un même : individu ;
sera
autogree. .
3
.
‘_
-
‘
7
,
'
,
_Leo L0eb a fait, à cet égard,les Mammifères, des coristà«
'
tations très ‘.signicat‘ives. 'La" réussite "ou la non réussite d’une gi—éei
dépend d’un Certain « différentiel» entre l’organisme donneur et
,
‘
celui—ci se défend contre la greffe par
tions, ”soit de l’ordre humoi‘al
l’or‘dre'tissulaire. Les réactions
sont réduites _aù minimum“ quand
est de la même race
_
génétique que le…poi‘te—gœffe',
le
et le
receveur proViennent d’unélevàgé consanguin.
_
Î' Ï
.
Une différence d'un seul gène entre lè.doneui et le receveur“péuî
.
_
sufre parfois à compromettre la réussite de
'
.
"
_.
-
On doit âLittle et Johnson (1 922)… jolie contribution auhiêni‘è ;
sujet.
_
'
—
I
”
""
'
'
de Souris jap0naises valseuses (V) _’est maintenue en"
Ï
consanguinité pendant quinze a_ns.__’Au _—bout de ce délai, la proximité
génétique est devenue telle,
sujet
que les"
quasiment interchangeables. Lî'a- greffe de: la rate; par exemple, “se
réalise avec un pourcentage considérable ï-‘de réu55ittes. "OnÏ
INTRODUCTION 'A
LA
GÉNÊTIQUE
ment—se transplanterd’un point à un autredu même organisme (arito—
greffe); mais que, dÎun individu de lespèce- à l‘autre, la transplaritâi , ‘
tion est presque toujours suivie d'insuccès (homogree);
_.
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toujours
les deux individus appartiennent à des
‘
espèces-différentes
-
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Ce fait illustre bien la notion
de la physiologie de l’espèce—, ”de la race, n’y
point place,
‘
=
une _<< physiologiede.l‘individu >>?
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Sans doute, :mais cette notion mÿstérieuäe, presque mystique; de
la Çénétique nous permet de la préciser, de la déh:g
,_
Si tout individu…diffèr‘e de tout autre individu de
‘
point parce qu’il est << un autre >>, 'mais- uniquement parce quî_il .Î
porte des gènes diérents. Que;par un élevage consanguin, on ”bb:
tienne une lignée pure
d’individus ayant les mêmes gènes ou à 'peu —
près, et
de l’un à— l’autre greffer un organe avec autant
de succès que lorsqu’on opère“ sur, un même : individu ;
sera
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_Leo L0eb a fait, à cet égard,les Mammifères, des coristà«
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tations très ‘.signicat‘ives. 'La" réussite "ou la non réussite d’une gi—éei
dépend d’un Certain « différentiel» entre l’organisme donneur et
,
‘
celui—ci se défend contre la greffe par
tions, ”soit de l’ordre humoi‘al
l’or‘dre'tissulaire. Les réactions
sont réduites _aù minimum“ quand
est de la même race
_
génétique que le…poi‘te—gœffe',
le
et le
receveur proViennent d’unélevàgé consanguin.
_
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Une différence d'un seul gène entre lè.doneui et le receveur“péuî
.
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sufre parfois à compromettre la réussite de
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On doit âLittle et Johnson (1 922)… jolie contribution auhiêni‘è ;
sujet.
_
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de Souris jap0naises valseuses (V) _’est maintenue en"
Ï
consanguinité pendant quinze a_ns.__’Au _—bout de ce délai, la proximité
génétique est devenue telle,
sujet
que les"
quasiment interchangeables. Lî'a- greffe de: la rate; par exemple, “se
réalise avec un pourcentage considérable ï-‘de réu55ittes. "OnÏ
