72
INTRODUCTION A
GÉNÉŸÏ‘î‘QUE
.-',
,
_
La variation structuràîe des chroinosomes est connue chez
‘
coup d’espèces, surtout végétaies : Drôsophila ïaseudobscw‘a
deux races (A et B), identiques extérieuremen‘t, mais qui
'
une différence dans le chromosome ,Y, en forme de bâtonnet
chez A, en
de V chez B; quand
croise 'ces deux races—;, j
on
obtient des femeiles partiellement tertiîes et des mâles
,
La polypioîdie sépare la forme nouvelle de ‘la souche restée dipkd‘ej
'
même si la fécondation croisée est possibîe, la fécondation
;,
gamète à nombre double (ZX) par un gamète normai (X)
__
un triploïde ‘qui est,-- soit stérile, soit à demi fécond, avec retour 'à'_
l’ancêtre dipioïde.
-
'
,
_
L’inter‘stérilité vraie,. qui met le dernier sceau à l’autonomie
spécifique, tient sans doute à la désharmonie ou non—homoîogie aies
‘chi‘omosomes, aitérés par quelque ,_—fragmentation ou translocation le
mécanisme délicat de la prèduction des gamètes de l’hybtiâe est
troublé et n’aboutit pas} à des éléments viables. Enn,
y a peut—
être des modications géniques qui inhihent quelqu’un‘e des nom—] _‘
'
brèuses phases d’attraction que l’on rencontre au cours du déve»;l'oppé‘ment gamétique et dela fécondaticîn, depuis l’attraction des
chromosomes et
pàterneis et
dans la synapse,
jusqu’au cytotro;äisme qui amène le spermatozoÏde
contact de]
-
ordre d’idées, une cause
de' stérilité est 3
"
la” désharmonie entre la constitution dÎun style et celle d’un tube
'pOllinique, soit que le._tissu styl_a;iré inhibe la croiss.ance du tube poi—4
”nique, soit qu’il y ait incompatibiiitéde structure, un tube,
court ne pouvant parcourir en; temps utile un
long pour atteindre —. ,"
les ovuiesg
-
,Ç
‘
_
-
-'
.
'
On ne
le‘développefneht de la Génétique, d’aucun
critère objectif permettant de décider si deux formes nàtui‘ee3 se
'
tr0uvent ou non"séparées par la
et la
'
à l’arbitraire du systématiüen
a son insu la '
,
tendance naturelle de son esprit, soit diviseurbu réunis$eur.
INTRODUCTION A
GÉNÉŸÏ‘î‘QUE
.-',
,
_
La variation structuràîe des chroinosomes est connue chez
‘
coup d’espèces, surtout végétaies : Drôsophila ïaseudobscw‘a
deux races (A et B), identiques extérieuremen‘t, mais qui
'
une différence dans le chromosome ,Y, en forme de bâtonnet
chez A, en
de V chez B; quand
croise 'ces deux races—;, j
on
obtient des femeiles partiellement tertiîes et des mâles
,
La polypioîdie sépare la forme nouvelle de ‘la souche restée dipkd‘ej
'
même si la fécondation croisée est possibîe, la fécondation
;,
gamète à nombre double (ZX) par un gamète normai (X)
__
un triploïde ‘qui est,-- soit stérile, soit à demi fécond, avec retour 'à'_
l’ancêtre dipioïde.
-
'
,
_
L’inter‘stérilité vraie,. qui met le dernier sceau à l’autonomie
spécifique, tient sans doute à la désharmonie ou non—homoîogie aies
‘chi‘omosomes, aitérés par quelque ,_—fragmentation ou translocation le
mécanisme délicat de la prèduction des gamètes de l’hybtiâe est
troublé et n’aboutit pas} à des éléments viables. Enn,
y a peut—
être des modications géniques qui inhihent quelqu’un‘e des nom—] _‘
'
brèuses phases d’attraction que l’on rencontre au cours du déve»;l'oppé‘ment gamétique et dela fécondaticîn, depuis l’attraction des
chromosomes et
pàterneis et
dans la synapse,
jusqu’au cytotro;äisme qui amène le spermatozoÏde
contact de]
-
ordre d’idées, une cause
de' stérilité est 3
"
la” désharmonie entre la constitution dÎun style et celle d’un tube
'pOllinique, soit que le._tissu styl_a;iré inhibe la croiss.ance du tube poi—4
”nique, soit qu’il y ait incompatibiiitéde structure, un tube,
court ne pouvant parcourir en; temps utile un
long pour atteindre —. ,"
les ovuiesg
-
,Ç
‘
_
-
-'
.
'
On ne
le‘développefneht de la Génétique, d’aucun
critère objectif permettant de décider si deux formes nàtui‘ee3 se
'
tr0uvent ou non"séparées par la
et la
'
à l’arbitraire du systématiüen
a son insu la '
,
tendance naturelle de son esprit, soit diviseurbu réunis$eur.
