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INTRODUCTION "A
LA
GÉNÉTIQUE
êtres; La systématique ‘est une partietrès importante de la
.
mais les discussions interminables entre réunisseur's et
plus
_
ou moins outranciers montraient bien qu’elle n’avait pas de
solide, La Génétique est entrain‘de lui en donner une.
"
-
,
Sous ce “terme unitaire
se
cache une grande
»
de valeur et d’origine. La déniti0n- classique de la bonne _espèc‘éÏ
est la suivante ': réunion d’individus apparentés, ayant même “mdf—î
_,
phologie héréditaire, même appareil chromosomien et mêmes
tères physiologiques, “
ayant un genre de vie ”commun. Très
ment
de l’espèce sont interfécon'ds, et il y a en fait :;
,
sépara—tion'sexuelle entre' l’espèc'e et Celles qui lui ressèmblent._lé
plus; l’obstacle peut être d’ordre psychique, géographique, méca—'
niqueougénétique; '
’
,
-
:
,
-
Les différences morphologiques ”et physiologiques entre
sont de l’ordre des mutations, sans aucun doute; mais ce ne sont pas —
_
les mutations, quelque' nombreuses qu’elles puissent être, qui
duisent habituellement .. la séparation; c’est ”autre” Chose. Il convient
'
d’examiner séparément les espèces à fécondation obligatoirement
croisée (presque tous les animaux) et celles, qui s’autofécor‘rdent' (la
plupart des végétaux). Chez une plante autoféconde, lorsqu’il appa—
raît une mutation,-celle—ci (à condition qu’elle soit viable, bien
.
tendu), forme du‘COup une‘pet—ite’ e'spè‘cé élémentaire ou jord'anonï ,
-
(du
du botaniste lyonnais Alexis _Ïor‘dan)‘; ‘un exempleclas>
siqUe est celui de la petite Crùcifèr'e Draba ou Erophila verna, chez
laquelle 'on a 'dénombré plus de‘ deux cents
parfaitement
=stables en culture, qui"difièrent ‘les-‘ uns des autres par de petits
caractères insigniants, mais constants, Il ne peut -y avoir de j0rda—
_
nons
chez les: animaux
obligatoirement croisées, puisque
les mutants se combinent avec
le type et les autres mutations; on
’
aboutit alors _à l’espèce polymorphe ou collective, comme .l’Escargot
des jardins, la plupart de nos espèces domestiques et plantes culti—'
,
vées, _»et“ l’Homme même. L’espèce”; collective, de même que l’en.—
semble des jordanons de Drâba vera, constituent ‘un linnéoh (du
nom de Linné, fgra’nd descripteur de linnéong), ‘
'
’
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INTRODUCTION "A
LA
GÉNÉTIQUE
êtres; La systématique ‘est une partietrès importante de la
.
mais les discussions interminables entre réunisseur's et
plus
_
ou moins outranciers montraient bien qu’elle n’avait pas de
solide, La Génétique est entrain‘de lui en donner une.
"
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,
Sous ce “terme unitaire
se
cache une grande
»
de valeur et d’origine. La déniti0n- classique de la bonne _espèc‘éÏ
est la suivante ': réunion d’individus apparentés, ayant même “mdf—î
_,
phologie héréditaire, même appareil chromosomien et mêmes
tères physiologiques, “
ayant un genre de vie ”commun. Très
ment
de l’espèce sont interfécon'ds, et il y a en fait :;
,
sépara—tion'sexuelle entre' l’espèc'e et Celles qui lui ressèmblent._lé
plus; l’obstacle peut être d’ordre psychique, géographique, méca—'
niqueougénétique; '
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Les différences morphologiques ”et physiologiques entre
sont de l’ordre des mutations, sans aucun doute; mais ce ne sont pas —
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les mutations, quelque' nombreuses qu’elles puissent être, qui
duisent habituellement .. la séparation; c’est ”autre” Chose. Il convient
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d’examiner séparément les espèces à fécondation obligatoirement
croisée (presque tous les animaux) et celles, qui s’autofécor‘rdent' (la
plupart des végétaux). Chez une plante autoféconde, lorsqu’il appa—
raît une mutation,-celle—ci (à condition qu’elle soit viable, bien
.
tendu), forme du‘COup une‘pet—ite’ e'spè‘cé élémentaire ou jord'anonï ,
-
(du
du botaniste lyonnais Alexis _Ïor‘dan)‘; ‘un exempleclas>
siqUe est celui de la petite Crùcifèr'e Draba ou Erophila verna, chez
laquelle 'on a 'dénombré plus de‘ deux cents
parfaitement
=stables en culture, qui"difièrent ‘les-‘ uns des autres par de petits
caractères insigniants, mais constants, Il ne peut -y avoir de j0rda—
_
nons
chez les: animaux
obligatoirement croisées, puisque
les mutants se combinent avec
le type et les autres mutations; on
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aboutit alors _à l’espèce polymorphe ou collective, comme .l’Escargot
des jardins, la plupart de nos espèces domestiques et plantes culti—'
,
vées, _»et“ l’Homme même. L’espèce”; collective, de même que l’en.—
semble des jordanons de Drâba vera, constituent ‘un linnéoh (du
nom de Linné, fgra’nd descripteur de linnéong), ‘
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