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INTRQDUÇTION A LA GÉNÉÏIQÜE'
1_a g;tQSâ€äut.l'elâtiVe des hémisphères _cé1:-ébraux, par— l’aplatissement— de f
la. fase, etc.
.
Cette néoténie chez l’Homme est liée à sa lenteur de développé—
Ÿ
ment : ce
certainement pas simple hasard si
est;
‘
aussi le plus paresseux à croître. La lenteur de sa croissanC—e elleè:
même a pu provenir de mutations intéressant les glandes à sécrétion)
'
interne -(hypophyse, thyroïde, thymus).
'
-
—
Il a dû arriver assez souvent, au” cours cle la phylogenèsé, que
(iÇS nouveautés évolutives. apparaissent d’abord chez les
7
ou les jeunes sujets, pour: se montrer ensuite soudainement, par-Sun
Q€t de;
dans. les formes adultes. Et- De Beer de se demande—t'l
si. un tel; processus d’évolution clandestine- n’est poi-nt en partie
Î
pons.able des lacunes et des
qui marquent la plupart
des séries évolutives, -
‘
'
*;
"La Génétique
cle l’évolution une image plausible?
LeS—mutati0ns ”sent—elles bien les
de la- diversité
;
Le même procédé qui se pour—suit aujourd’hui sous les yeux du savant, ,
a—t-il enfanté dans
l’immense nature organique 'à
,
"
»
Il
peine besoin d‘e—souligner la gravité de la réponse, Si
vraiment l’évolution ‘est due à
degènes_ou cle chromo—
somes que révèle et proVoque la“Gé‘nétiqüç; celle—ci a non seulement
résolu le problème séculaire de la formation des espèces, mais encore
'
8116 a donné à l‘Homme là mainmise
le processus à quoi il
’
_'
_'
'
,-'
,
_
f_
Que la mutation ait joué un rôle, un "grand rôle, dans la clivéi—
'
ài.œtiqu des. esnèœsçz vivantes,. il; paraît difcile paujQurdîhuL cle le
conteSter- :Nouslui: aYOns vu.“ engendrer des types
,
Dàs,,- SÎ nous“en igho.0ns
à accorder le
*
_
iîë.Ï-i‘% ŒËSËÈCÊÀŒ—I— même deg@nïunébelle réussite de l‘a—'
Génétique -qüc d’expliquer en Partie la, diversication de la nature
animée… Mais faut—il PQBE' cela que; Sans discussion, ;lïon extrapol£
f
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