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INTRODUCTION. A LA GÉNÉTIQUE.
‘
physiologiques (inanition, anesthésie)
guère.»,
d’action sur lamutabilité; il semble cependant que, dans les tissus
'en pleine 'activité, les gènes soient plus enclins à muter que dans les
tissus en état de vie ralentie.
_
La Génétique _et
_
Tous les savants, ou à peu près, s’accordent aujourd’hui _à
dans l’explication— —transforiniste de la genèse des êtres le postulat
_
nécessaire de la biologie rationnelle. D’une part, on répugne spécu—
;
lativement à admettre l’apparition soudaine de tous les êtres qui
_
pleut le monde; d’autre part, le fait paléontologique est là qui nous '
montre la nature de jadis très différente de celle d’à présent. Les
espèces animales ont apparu successivement sur le globe, et dans
ordre qui répond, du moins grossièrement, à la gradati0n hiérarchique.
’
£
La simplicité est à proportiohde la vétusté : d’abord,-dans les‘_
terrains, se montrent les Invertébrés, puis les Poissons, puis
pliibiens et les Reptiles, puis les Mammifères et les Ciseaux. Déja
manifeste-pourl’ensemblede la vie; le fait del’évolution ressort plus;
nettement encore, “peut—être, de l’étude des rameaux particuliers : chez
Î
les Equidés et les Camélidés, on suit, de terrain en terrain, les étapes'
du progrès phÿlogénique. Ajoutons que l’on trouve, parmi les
maux .“f0ssiles,
formes composites qui mêlent les caractères de.
__certains groupes d’aujourd’hui: Poissons à poumons-de Batracièns,
Oiseaux_à dents de Reptiles, Reptiles à denture de Mammifères, Mamâ . f ' _
1ñifères _pondeurs__d’ŒUfs, comme des Reptiles.
;
‘
La seule 'interprét'ati0n possible de tout
_que les êtres qui
peuplent-actüellement la planète dérivent dÎautres êtres moins com—
plexes en organisation, comme ceux—ci dërivàiént
’
plexes encore; et ainsi de suite, en' remontant; de prophe en Proche,
_
jusqu’à ce qu’on atteigne les organismes primoi*diauà, auxquels”, pour
en
imaginer plus commodément la naissance, ou prêtera l’extrême
de la simplicité Laissant de
côté le
la biologie, ‘
.
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