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INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE‘.
'
comme
un
tétraploïde fertile (ZN = 48); dont les parents ont été
,
syluesiris d'une part, Rusbyi ou iomeniosa, d’autre part (tous jà ,Ê
N=
"
'
'
'
__
Comme. l’hyBr‘idation est capable de véritables nouveautés,— et
qu’elle peut se produire” entre formes largement éloignées, il n’est pas
invraisemblable qu’un nouveau phy1um ait eu comme.point de
une
hybridation rare: les Magnoliacé‘es (Magnolia, Liriodendron),
que l'on s’accorde à placer à la base des Angiospermes, ont un
ë .
chromosomien inaccoutumé (N = 19); or, les Gymnospermes qui
,
les ont précédées ont comme nombre de base N = 7 (Gnétales) ou
11-12 (Cycadales, Gingk0aies, Conifèra‘les) :. il est très suiggestif de:
remarquer que 19 pourrait” provenir de l’addition des 7 chromosOmes
_
d’une Gnétale et des 12 d’une Cycadale, avec allopoiyploïdie subsé—
quente.
.
_.
_
_
’
°
A côté des mutations chromosomiques, qui, sans introduire de
gènes nouveaux, a1tèrent la quantité absolue des gènes ou leurs quanâ
tités mutuelles, il existe des mutations dites de gènes, qui consistent
en de véritables transformations qualitatives des éléments
N’avons-nom pas dit‘qùe les gènes étaient stables? Sans doute.
Mais, avec
défendent leur constance, l’un
d’entre eux;
en loin, subit; sans
puisse déterminer-_-__
la cause, une brusque variation qualitative. ”Le nouveau gène
_
sera
dorénavant tout aussi stable,
_,
que celui dont1il» est issu. '
_
,
__
_
'
'
Quand se rencontrent deux gamètes portant le gène muté, il
formé ‘un mutant de type pur,”.
.
_
.
Dros©phile, il
sur plusieurs
milliers de mouches; mais} au Vrai,— la mutation est
nombreuse
_.
qu’elle ne le paraît car la tranS‘f0rmatioh- d’un gène normal en gène *
,_
_-léthal passe
souvent inaperçue.
.
.
‘
_
;
C’est par de_'ser‘nblàbles mutations de gènes” qüe se sont formées
sinonla
du moins la plupart des races mendéliennes dont on.
INTRODUCTION A LA GÉNÉTIQUE‘.
'
comme
un
tétraploïde fertile (ZN = 48); dont les parents ont été
,
syluesiris d'une part, Rusbyi ou iomeniosa, d’autre part (tous jà ,Ê
N=
"
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Comme. l’hyBr‘idation est capable de véritables nouveautés,— et
qu’elle peut se produire” entre formes largement éloignées, il n’est pas
invraisemblable qu’un nouveau phy1um ait eu comme.point de
une
hybridation rare: les Magnoliacé‘es (Magnolia, Liriodendron),
que l'on s’accorde à placer à la base des Angiospermes, ont un
ë .
chromosomien inaccoutumé (N = 19); or, les Gymnospermes qui
,
les ont précédées ont comme nombre de base N = 7 (Gnétales) ou
11-12 (Cycadales, Gingk0aies, Conifèra‘les) :. il est très suiggestif de:
remarquer que 19 pourrait” provenir de l’addition des 7 chromosOmes
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d’une Gnétale et des 12 d’une Cycadale, avec allopoiyploïdie subsé—
quente.
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A côté des mutations chromosomiques, qui, sans introduire de
gènes nouveaux, a1tèrent la quantité absolue des gènes ou leurs quanâ
tités mutuelles, il existe des mutations dites de gènes, qui consistent
en de véritables transformations qualitatives des éléments
N’avons-nom pas dit‘qùe les gènes étaient stables? Sans doute.
Mais, avec
défendent leur constance, l’un
d’entre eux;
en loin, subit; sans
puisse déterminer-_-__
la cause, une brusque variation qualitative. ”Le nouveau gène
_
sera
dorénavant tout aussi stable,
_,
que celui dont1il» est issu. '
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Quand se rencontrent deux gamètes portant le gène muté, il
formé ‘un mutant de type pur,”.
.
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Dros©phile, il
sur plusieurs
milliers de mouches; mais} au Vrai,— la mutation est
nombreuse
_.
qu’elle ne le paraît car la tranS‘f0rmatioh- d’un gène normal en gène *
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souvent inaperçue.
.
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C’est par de_'ser‘nblàbles mutations de gènes” qüe se sont formées
sinonla
du moins la plupart des races mendéliennes dont on.
